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jeudi 29 janvier 2015
Performer - Anna, Laila, Valérie
Performance - A common misconception
Pour notre petite vidéo, nous nous sommes servies de plusieurs points d'inspiration. Ceux-ci seront présentés l'un après l'autre sur les lignes suivantes.
D'un côté, nous sommes parties des publicités d'aujourd'hui - comment le suspense est-il construit, quels sont les points importants représentés?
Nous étions d'accord sur le fait que dans les publicités que nous visionnons aujourd'hui, le produit n'est pas le seul point d'intérêt - les images représentent un certain lifestyle, un style de vie, d'un côté entourant le produit, mais voulant inciter le spectateur à s'insérer dans ce monde. Nous avons donc décidé de nous servir de cette idée de 'monde' et pour ce, de structurer notre performance en trois lieux de représentation.
Une chose importante pour nous était de trouver une forme de jeu avec la langue. En disant une chose, veut-on vraiment parler de celle-ci? Ou transmettre un tout autre message? Qu'attend le spectateur, comment participe-t-il?
Et pour conclure, mais sans en dire trop car ce serait gâcher l'extrait - après le jeu sur le contenu d'un énoncé verbal, nous avons cherché à jouer avec le non-verbal. Qui, accompagné d'images, transmet tout autant un message que le verbal. Ou même, serait-il plus clair, car non-commenté?
FILMLI :)
Pour notre petite vidéo, nous nous sommes servies de plusieurs points d'inspiration. Ceux-ci seront présentés l'un après l'autre sur les lignes suivantes.
D'un côté, nous sommes parties des publicités d'aujourd'hui - comment le suspense est-il construit, quels sont les points importants représentés?
Nous étions d'accord sur le fait que dans les publicités que nous visionnons aujourd'hui, le produit n'est pas le seul point d'intérêt - les images représentent un certain lifestyle, un style de vie, d'un côté entourant le produit, mais voulant inciter le spectateur à s'insérer dans ce monde. Nous avons donc décidé de nous servir de cette idée de 'monde' et pour ce, de structurer notre performance en trois lieux de représentation.
Une chose importante pour nous était de trouver une forme de jeu avec la langue. En disant une chose, veut-on vraiment parler de celle-ci? Ou transmettre un tout autre message? Qu'attend le spectateur, comment participe-t-il?
Et pour conclure, mais sans en dire trop car ce serait gâcher l'extrait - après le jeu sur le contenu d'un énoncé verbal, nous avons cherché à jouer avec le non-verbal. Qui, accompagné d'images, transmet tout autant un message que le verbal. Ou même, serait-il plus clair, car non-commenté?
FILMLI :)
jeudi 18 décembre 2014
RENCONTRER, Anna
Introduction :
J’ai
bien aimé de parler avec Mio parce que je m’intéresse fortement pour le pouvoir
de la langue. Je pense beaucoup sur comment la langue construit notre monde, ou
plutôt notre perception et représentation de la monde humaine. Ainsi j’ai
rencontré Moi, une danseuse et une artiste de performance qui essaye de
accentué son bilinguisme en développant des œuvres artistiques…
Transcription :
Anna:
Alors comment tu prends en compte ta double nationalité pour le développement
des idées et des projets artistiques?
Mio: /ehm/ Je
pense que le bilinguisme et la binationalité or la double origine /ehm/ sont à l'origine de mes questionnements artistiques et
je puisse dans les deux cultures /ehm/ des richesses
visuelles, sémantiques et j'essaye de les confronter.
Anna: ..et la bilinguisme
t'ouvre des différentes mondes culturelles?
Mio: /ehm/ Ca m’ouvre de toute façon des mondes
simplement parce que c'est une manière de voir la monde différente. La langue
est simplement la trace d'une structure de la pensée différente et voilà du
coup quand on parle ça génère une forme de structure et de space mentale qui
sont pas les mêmes en occident et en oriental et /ehm/ pour moi ces
culturelles, ces ou ces différentes culturelles et je fais une variante entre
les deux et c'est qui me questionne et c'est qui me fait /ehm/ avancer dans les
projets et dans les questionements sur le monde et sur...
Anna: et tu peux séparer c'est différents yeux que tu as ou
c'est toujours une mélange?
Mio: c'est pas une mélange c'est vraiment des choses distinctes
mais je passe d'un à l'autre sans réfléchir c'est puisse que maintenant
complètement à l'intérieure de moi c'est très inconscient mais j'essaye
d'observer quand je suis dans l'un ou quand je suis dans l'autre et j'essaie
dans les projets artistiques de laisser des choses se faire de façon à
conscience et je pense que là il y a en.. mais si je parle je suis dans une
certaine structure et si je me mets a parler japonais je pense que je suis dans
une autre monde et m'a déjà dit que ma façon de bouger et différente aussi
quand je parle japonais ou je parle français donc je suis persuade que c'est
une manière de vivre une manière de dormons différente
Anna: et je peux imaginer comme bilinguisme une personne
bilinguisme que
tu peux refléter comment la langue construite et comment comment la langue est
active et construit des idées et il y a une dialogue entre…
Mio: alors il y a mais c'est très inconscient pour les
bilinguistes parce que j'ai commencé de parler les deux langues en même temps
avec un an et demi mais j'ai pas appris c'est pas comme quelqu’un qui va à l'école
et qui apprend la grammaire et la structure d'une langue ou un linguiste. J'ai
jamais analysé. C'est complément des chemins d’art-visuel.
Anna: alors merci beaucoup (haha)
2 explications/interprétations/recherches :
Je trouve intéressante que Moi est une mère
d’un enfant d’un an qui est en train de découvrir la langue comme moyen de
communication.
Mio réfléchît beaucoup sur la langue et elle
danse/performe. Ainsi elle arrive d’utiliser son corps, les mouvement comme
langue…
VOIR-ECOUTER, Anna
Typologie/Synthèse:
Cet interview joue d’un discours sur
l’enseigement des petits zurichois. La personne invitée est le porte.parole du
département zurichois Luzi Meier qui montre ses arguments, lesquels on devrait
bien critiquer, pourquoi le Français est inutile en argumentant que Zurich est
fondamental pour la Suisse...
120 secondes - L'enseignement du français à Zurich
Information
Monsieur: ...et on parle avec vous ce matin Luzi Meier bonjour.
Meier: bonjour monsieur
Monsieur: Vous êtes le porte-parole du département zurichois de la
formation alors vous pouvez nous expliquer votre projet?
Meier: Oui vous connais pisa?
Monsieur: Pisa? C'est le test pisa? Le test,
qui value le niveau des élèves en Europe?
Meier : Voilà, après pisa les
petits zurichois sont pas assez performatives en Allemand et en Mathématique alors
nous veux travailler plus ces matières pour les petits zurichoise on pense que
c'est important pour eux
Monsieur: C'est bien. Vous voulez lever leur
niveau de vos élèves en maths et en Allemand mais pas au détriment de français?
Meier: Monsieur, le Français ça c'est
inutile, ça peut être praktisch juste pour séduire une femme, eh mais il n'y a
pas besoin de faire six années d'études pour dire tu baises et l'anglais est
aussi utile pour ces situations « do you fuck »? Ca va aussi
naturellement.
Monsieur: Mais les petits Zurichois et les Romands
comment ils veulent faire pour s'exprimer…
Meier: Monsieur les zurichois ont pas
besoin venir a la suisse romande il y a tout se qu'il faut a Zuricheeee
Monsieur: Bon, si vous dites. Alors je pense
que ça attaque contre la langue mais pas la première puis que quelqu'un années
l'anglais avait été préfère contre français comme premier langue étrangère
enseignée.
Meier: Cette décision nous étions très
contents avec.
Monsieur: Ok mais vous avez prévu d'autre
attaque prévue contre le français dans le canton Zurich?
Meier: Nononon, pas a Zurich le canton
maintenant nous devons travailler dans les autres canton.
Monsieur: Mais vous pouvez pas décider
qu'est-ce c'est autour de votre canton.
Meier: C'est juste mais Zurich est très
influent dans la Schweizerischer Konferenz der Kanonalen Erziehungsdirektore
EDK
Monsieur: « EDC »?
Meier: « EDK »!
Monsieur: oui il y a la selle et la conférence
sur le directeur cantonal de la publique
Meier: Voila, vous a ee demandé a mes
mens de cette Konferenz EDK de faire comme nous fuck french
Monsieur: Très bien si vous voulez arriver de
risquer pas complément zapper la concession cantonale
Meier: No à la contraire la concession
nationale ca c'est notre but.
Monsieur: Eh, comment ca?
Meier: D'abord il faut supprimer
l'apprentissage de le Français ee dans les cantons alémanique puis il faut
imposer l'apprentissage du Schwiizerdütsch dans les cantons romands et enfin il
faut supprimer l'apprentissage du Français dans les cantons romands comme ça
nous parle tous le même langue c'est plus facile de donner des ordres et c'est
plus facile de comprendre ces ordres et tout est plus efficace et tout est plus
rentable et l'économie va mieux monsieur.
Monsieur: Voilà très bien on va suivre maintenant
cette évolution.
Meier: J'arrête maintenant de parler le
Français je suis exténué.
Monsieur: Oui Meier je rappelle vous êtes le
porte-parole du département
zurichois d'information
Meier: c'est korrekt
Monsieur: Et je me remercie d'être venu
nous donner votre point de vue sur l'enseignement du Français
Meier: Und jetzt?
Monsieur: bon, bon, bonne journée
Meier: Hör uf mann jetze mini Helikopter
jetzt
Monsieur: e, compris
Meier: e, was?
Monsieur: verstande !
Analyses grammaticals/linguistiques :
Luzi Meier ne conjugue
pas correctement les verbes. P.e. : « Oui vous connais pisa? » Il utilise
toujours les verbes en singulier.
Luzi Meier utilise des stéréotypés.
Pour lui, un E long caractérise le Français :
« …il y a tout se qu'il faut a Zuricheeee.
»
Explications/Interprétations/Recherches :
Je trouve très critique que
l’importance des langues (du Français) est fait diminué par Luzi Meier. La
langue a la qualité de relier des mondes, mais pas par effacer une d’eux. Si on
efface une langue, on efface une réalité, un monde. Pour moi c’est important
pour une vie pluriculturelle de parler des différentes langues. Moi aussi, je
parle bien mal le français, mais je m’intéresse pour cette langue et je suis
ouverte. Avec ça je laisse les portes ouvertes pour entrer dans un autre monde
et pour voir le monde d’une autre perspective.
C’est critique et dangereux que des
personnes comme Luzi Meier ont la fonction d’organiser le plan d’enseignement
des élevés. Luzi Meier ne se rend pas bien compte qu’il a une position avec une
responsabilité importante.
jeudi 4 décembre 2014
OUïR-VOIR, Anna Dahinden, Ma nuit chez Maud - Rohmer
3-OUïR-VOIR
b) Le film en bref:
J’ai regardé la comédie dramatique «Ma nuit chez Maud», qui était réalisé par Eric Rohmer. Le réalisateur est en même temps aussi le scénariste. Le film noir et blanc «Ma nuit chez Maud», sorti en 1969, raconte l’histoire du protagoniste, le jeun homme Jean-Louis, qui arrive après dix années dans les États-Unis à Clermont-Ferrand. Le chrétien Jean-Louis remarque pendant la messe à Clermont-Ferrand une jeune femme blonde, qui corresponde exactement à la femme de sa vie. Mais il fait d’abord la connaissance avec la brunette Maud, qui a une idéologie complètement différente que Jean-Louis et qui a les possibilité de montrer à Jean-Louis une autre perspective, une pas si chrétienne. Le jour après la nuit chez Maud, qui a marqué Jean-Louis, la jeune blonde cycliste et Jean-Louis se rencontrent sur la rue. Et cette rencontre forme le début de la relation entre les deux qui amène à un mariage et à une famille chrétienne, comme il faut. Malgré toute cette chance, Maud marquait l’esprit de Jean-Louis…
«Ma nuit chez Maud» était nominé à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1970 et a gagné le prix Méliès en 1969.
c) Deux séquences:
- 1 :33 :10 pendant la messe:
La scène représente le sermon du curé. C’est un monologue, mais on peut interpréter les expressions du visage de Françoise et Jean-Louis, qui ressemblent d’être choqués par le sermon : «La vie chrétienne n’est pas une morale, elle est une vie. » Le curé parle de la sainteté, qui se construit par transcender, par l’aventure d’être fous et de la peur de l’être humain de faire ce procès.
- 1 :44 :10
Cette séquence représente la situation après que Jean-Louis a rencontré par hasard Maud au bord de la mer. Jean-Louis raconte à Françoise de la relation passée avec Maud. Mais là, il sens qu’il ne peut pas exprimer la vérité pour gagner la confiance de Française. Et ainsi il dit : «Oui, ça fût ma dernière escapade.»
d) Deux explications/interprétations/recherches :
- Ce film forme une discussion sur la religion et l’amour: Les deux femmes complètement différente représentent chacune une morale. Les couleurs du film noir et blanc illustrent cette opposition au niveau de la morale: A une côté Maude, une femme libre et athée et à l’autre Françoise, une rigoureuse chrétienne.
- Les dialogues dans ce film de Rohmer sont sur des différentes conceptions du monde. Il y a Française la rigoureuse, Maud la libre et Jean-Louis qui se trouve entre les deux. Il laisse se séduire des deux côtés. Le curé lui montre qu’il n’y a pas qu’une morale. Plus, que ce n’est pas la morale (ni la morale chrétienne, ni celle de la liberté) qui amène à la sainteté.
jeudi 9 octobre 2014
Traduction - Anna
34) Les mémoires d’un élève médiocre
Et puis, j’ai préparé une pipe, laquelle
j’avais acheté pour le voyage, pour que je ne me fait pas remarqué en
Angleterre et je suis sorti sur la
rue pour visiter Londres.
J’ai eu beau faire me promener comme je
voulais, mais quand même j’arrivais toujours à nouveau dans la même rue avec
les mêmes maisons et ces arbres fins. Seulement les noms des rues changeaient!
– Je prenais peur et ainsi j’ai décidé de prendre le petit déjeuner. Vis à vis j’ai
remarqué un «Public House», ça veut dire «auberge», lequel n’est surement pas
si cher. Il y avait deux portes, «saloon-bar» et «public bar». Dans la guide de
Metoula j’avais lu, que la «saloon-bar» est fait pour les «gentlemen» et la
«public-bar» pour les «men». Il y avait un homme, qui est sorti de la
«public-bar», qui ressemblait en bon français à un gaillard, et je l’ai
demandé, quelle porte je devrais prendre. Il a touché sa moustache et puis il
m’a regardé. «Man» out «gentleman» ? – il s’est décidé pour un étranger. Vexé,
j’ai ouvert la porte «saloon», qui
m’a amené directement dans le bistro, mais dans sa partie plus petite, où il y
avait des nappes et les chaises étaient rembourrées pour les «gentlemen».
Le patron m’a donné une carte de prix
usée. J’ai entré par la porte «for men» et je me trouvais à l’autre côté du
comptoir, dans la grande sale avec les bancs durs et j’ai attendu une carte
pour l’homme de la rue. Mais le patron m’a servi la même carte avec les mêmes
prix et avec deux colonnes de vocabulaire, que je ne les avais jamais appris à
l’école, sauf : «beer» et «sandwiches».
En prenant le petit déjeuner (la bière),
je réfléchissais ce que je devrais visiter à Londres. Il n’y avait rien qui est
venu dans ma tête et ainsi j’ai demandé le patron pour lui demander ce qu’il
voudrait explorer à Londres. Il réfléchissait et m’a conseillé de visiter le Prince Albert-Monument.
(selon Alexander Spoerl, de Memorien eines mittelmässigen Schülers)
b) 3 explications de grammaire
- « Et
puis, j’ai préparé une pipe, laquelle j’avais acheté pour le voyage, …»
D’abord il avait fait son achat de pipe,
après il a pu la préparer. Ainsi j’utilise d’abord le plus-que-parfait et puis
le passé composé.
-
«Je prenais peur et ainsi j’ai décidé de prendre le petit déjeuner.»
De «prendre peur» est la situation
générale et ainsi j’utilise l’imparfait.
- «En
prenant le petit déjeuner …»
Avec le gérondif on a l’occasion de
construire des phrases plus belles au niveau des variations.
c) 5 lignes sur le thème/le personnage principal
La texte raconte la situation d’une
personne, Jakob van Tast, qui se trouve dans une ville pas connue. Cette
personne essaye de avoir ses repères. En perdant le courage Jakob van Tast
trouve un bistro où il fait ses premières expériences, en commandant le petit
déjeuner, avec la culture anglaise. En même temps il sent de n’être pas
seulement un touriste, d’être vraiment un étranger. Mais finalement il arrive
de prendre le petit déjeuner, même si c’est une bière….
Chapitre 59 à 63 - Anna
Je m’occupe des derniers cinq chapitres de
l’œuvre « Le grand cahier» de Agota Kristof. Le chapitre La maladie de Grand-Mère raconte la
situation que la grand-mère des jumeaux, qui est normalement très dure et qui
fait l’impression d’être sans cœur, eut une attaque d’apoplexie. Et avec cette
maladie le contact, la relation entre les petits-fils et la grand-mère
change : La grand-mère commence de sentir qu’elle soit dépendante des
jumeaux. Cette dépendance se montre par exemple là où la grand-mère demande de
l’aider à se lever. Dans le chapitre Le
trésor de Grand-Mère il y a la premier fois la grand-mère, qui montre sa
côté faible en demandant, presqu’en suppliant de la tuer si elle chopera à nouveau une attaque. Ainsi on
sent en lisant que la grand-mère se rentre compte qu’elle n’aura plus la force
de se remettre. Tout cette situation se déroule pendant la grand-mère dessine
un plan sur lequel il y a le trésor caché. Le chapitre Notre père
raconte de l’arrivée du père des jumeaux. Cette situation se déroule dans
le jardin de la grand-mère. Le père était prisonnier de guerre ainsi il n’eut
pas pu vivre avec sa famille. En lisant on sent fortement la relation familière
entre la grand-mère et son gendre qui semble d’être une très négative. Pendant
les quatre personnes discutent sur l’avenir des squelettes de la mère et de la
petite sœur des jumeaux on sent bien la contraste émotionnelle entre la cruauté
froide de la grand-mère et les sentiments humains du père. Aussi les jumeaux se comptent froidement en niveau
des émotions. Mais pour ce comportement ils se furent beaucoup entrainés
d’endurcissement. Le prochain chapitre Notre
Père revient raconte du retour du père après quelques années sans contact.
Dans l’intervalle la grand-mère mourut. Le père prie les jumeaux de lui aider à
traverser la frontière. Après la discussion sur les dangers, ils se couchent. Le lendemain matin ils partent.
Mais ils ne sont pas capable de traverser la frontière ensemble :
« …il y a un moyen de traverser la frontière : c’est faire passer
quelqu’un devant soi. » Ainsi un jumeau suit le père, l’autre reste dans
le pays. Les jumeaux se séparent dans ce dernier chapitre qui s’appelle La séparation.
Les derniers deux phrases du livre Le grand cahier sont les seuls où Agota
Kristof laisse les jumeaux parler/penser chacun pour soi. Ainsi moi comme lectrice,
je comprends que je lisais tout le livre sans réaliser que les jumeaux
parlaient toujours ensemble. Il devient claire que les jumeaux agissaient
continûment ensemble. Peut-être grâce à cette collaboration, ils survivaient
pendant cette période de guerre difficile et dangereuse.
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