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jeudi 11 décembre 2014

Rencontrer: Luana

“J‘aime bien l‘ambiance, la neige, le fait de passer des bons moments en famille“

Comment une jeune étudiante passe les fêtes de Noël aujourd‘hui et quelle valeur ont les fêtes dans sa vie




À la fois sociologue et historien américain du 20ème siècle, Roy Lemon Smith, philosopha  entre autre sur la vie quotidienne. À lui se rattache cette citation très célèbre: “Celui qui n‘a pas Noël dans son coeur, ne le trouvera jamais au pied d‘un arbre.“ Selon Smith, la magie de la fête de Noël se trouve dans le coeur, dans l‘ambiance et dans la fête elle-même et non pas sous le sapin où il y a probablement chaque année des cadeaux pour  petits et grands. Une question qui se pose à ce sujet est si c‘est vraiment le cas aujourd‘hui. Un préjugé courant est que beaucoup de gens perdent la vue sur l‘essentiel, c‘est-à-dire que dans la religion chrétienne, on fête la naissance de Jésus Christ. En fait, pour vérifier cette thèse, ce qui tombe sous le sens est d‘interviewer une jeune étudiante sur le sujet de Noël.  
Quinze jours avant Noël, nous nous retrouvons à Bâle. Une ville qui est aussi connue pour le “Weihnachtsmarkt“, le marché de Noël. Nous sentons l‘odeur de vin chaud et de biscuits délicieux partout. Dans les tram, nous voyons des enfants avec leurs mères couverts avec des manteaux d‘hivers et des écharpes. C‘est le chaos total. Tout le monde veut acheter des cadeaux, les enfants se plaignent parce qu‘ils ne reçoivent pas ce qu‘ils veulent, des vendeur et vendeuses qui se surmènent à cause de la vage d‘achats.
Là, dans un café lointain de ces évènement, nous retrouvons une jeune étudiante assise sur une chaise qui goûte son chocolat chaud du bout des lèvres. Au fond de ce café, nous commençons à bavarder un peu et à faire plus ample connaissance.
La jeune qui s‘appelle Nora, me dit deux mots sur sa personne. Elle a 20 ans et fait ses études de droit à Bâle. Elle a grandi bilingue. “J‘habite près de Nyon entre Lausanne et Genève“, dit elle.
En m‘intéressant à son origine, je l‘intérrogeait sur ses coutumes de Noël.
Sur demande comment elle passe les fêtes, elle me dit: “Souvent le 24 décembre, on fête Noël en famille, avec mes parents, ma soeur et mon frère.“ Elle mentionne l‘usage du bon repas en famille et des cadeaux sous le sapin lors de la veille de Noël. Chez elle, ce n‘est pas le seul jour qu‘elle fête au mois de décembre. Le 25 décembre est aussi destiné à la famille, dit Nora. “ Jusqu‘ il y a deux ans“, dit la jeune étudiante lors de la question si dans sa famille ils soignent des traditions,“ on avait un “Schutzengel“ qui emmenait les cadeaux  pendant qu‘on était parti pour aller à la messe.“  Du coup, elle mentionne aussi que la tradition d‘aller à la messe disparaît lentement. Ce qui est resté pendant les années c‘est la coutume du repas particulier pris en famille. Mais ce qu‘elle plaît de Noël est contre toutes préjugés, le fait d‘être en famille. Nora me dit à ce propos: “J‘aime bien l‘ambiance, la neige, le fait de passer de bons moments en famille, de voir les cousins, les cousines qu‘on voit pas toujours.“ Pour elle, c‘est vraiment une fête de famille. Même si elle mentionne l‘origine de cette fête, la naissance du Christ, je crois qu‘il y a eu une transformation, voir une modification de la raison de fêter Noël. Dans les années passés nous avons vécu un report de la raison de fêter Noël. D‘une fête qui célèbre l‘arrivée au monde de notre sauveur, la fête s‘est transformée en une coutume proche au coeur. Nous la passons avec nos chers, notre famille et nos amies. Nous prenons une journée festive pour un repars avec notre famille. Nous sommes dans l‘ans 2014 et tout le monde a peu de temps. Le travail, les études, les enfants. Mais à Noël comme pour magie, toute la famille prend un temps mort pour coûter la vie et l‘ambiance d‘être ensemble. Même si nous offrons des cadeaux à Noël, ce n‘est pas la seule chose qu‘on en retient, mais c‘est ce que nous avons dans le coeur, comme l‘avait dit Smith déjà il y a 100 ans. Comme dans notre discours sur Noël, Nora me raconte aussi d‘un cadeau qui ne lui a pas plu du tout: “Je me souviens quand j‘étais petite une fois, ma soeur et moi nous avons reçu un gros camion, un jouet en plastique, et nous, on était tout déçues, on avait préférée  recevoir une poupée.“  Ces mots confirment que les cadeaux sont aussi très présents et attendus par les plus petits. Ils jouent un rôle assez important dans notre société. Mais ce qui est plus important que les cadeaux, est ce qu‘on a dans le coeur ou qu‘on sent lors de Noël. Tout en remarquant que quand les petits grandissent, ils apprécieront aussi la magie de la fête en partageant un moment de joie avec d‘autres.




Recherche 1:

La légende du Père Noël

Il y a longtemps, en 270 après Jésus Christ, Nicolas de Myre naquit dans la cité de Patara, en Asie mineure. Aujourd‘hui c‘est le territoire de la Turquie. Le jeune homme s‘est converti très tôt au Christianisme et fut nommé évêque de Myre par l‘Eglise.
Il est  saint patron et protecteur des enfants et est l‘ancêtre du Père Noël. Ainsi l‘homme parcourt le monde pour distribuer des cadeaux aux enfants qui ont été sages.
Mais il mourut comme martyr en 350 après Jésus Christ. Selon la légende, le jour de la mort de Nicolas de Myre était un 6 décembre. Les Romains tuèrent Nicolas de Myre en le décapitant. Après  le meurtre, il jaillit une fontaine d‘ huile de son cou. Peu après, l‘Eglise choisit de célébrer le saint chaque année. Quand des moines montrèrent la tombe de Saint Nicolas à des soldats italiens, les os du saint étaient dans un liquide, de l‘huile. L‘huile était au Moyen-Âge une huile sainte qui pouvait guérir des malades.
Puis, dans le courant du 12ème siècle, un chevaler lorrain revenant d‘une croisade par Bari où étaient conservées les reliques du Saint Nicolas, exporta le culte dans le nord de la France.
Au fil des siècles, le culte du Saint Nicolas évolua jusqu‘à devenir ce que l‘on connaît aujourd‘hui. Un homme vieux vêtu en rouge et avec une barbe blanche qui donne aux enfants obéissants des cadeaux.
Pour les enfants qui n‘ont pas été obéissants, il y a le Père Fouettard qui les punit. Ce personnage a une origine historique précise. Au 16ème siècle, lors du siège de Metz par les troupes de Charles Quint, les habitants tournèrent l‘image de ce dernier en brûlant un mannequin. Ce mannequin a été nommé Père Fouettard.

(Sources:
http://www.histoire-fr.com/dossier_pere_noel.htm
http://www.linternaute.com/actualite/histoire/les-origines-de-noel/saint-nicolas-et-pere-fouettard.shtml)



Traduction et modification d‘un poème pour les enfants du suisse allemand au français:

Poème original:

Vorwiehnacht im Himmel

Im Himmel, im Himmel,
Gits schaffe bis gnue.
S Chrischtchindli list Briefli
Und lächlet derzue.

Die Bäbi, die Bäbi,
Wo d Meitschi doch wei. -
Bouchäschte wei d Buebe
Vo Holz und vo Stei.

Die Rössli, die Rössli,
S hört lang no nit uuf
Und d Ängeli finde
Schier nümme dr Schnuuf.

Im Himmel, im Himmel,
bym guldige Tor,
Hets Päckli ganz Bärge,
So vil wie keis Johr.

(Beat Jäggi, Freud im Huus, 1990)

Pendant l‘avent au ciel

Au ciel, au ciel,
On s‘efforce à créer des nouveautés
Un ange se réjouit de ses lettres
En souriant avec autant de bonté.

Les cadeaux, les cadeaux,
que tout enfant désire-
Et les biscuits délicieux
qui font aux adultes plaisir.

Les anges, les anges,
qui apportent les voeux de nos enfants.
on ne les peut pas retenir,
des faire des cadeaux extravagants.

Au ciel, au ciel,
devant la porte de Saint Pierre
il y a des montagnes de cadeaux
prêt à porter sur la terre.

(Luana Pergher, 2014)

Performance Luana et Jana (version révisée)







Présentation du dialogue et de son auteur:

Pour la 5ème tâche nous avons cherché un dialogue et nous l‘avons trouvé sur le site internet suivant. (https://francebienvenue1.wordpress.com/about/)
Sur ce site, tous le monde peut apprendre le français comme langue étrangère.
Il s‘agit d‘un groupe d‘étudiants qui élabore chaque semaines des conversations authentiques avec lesquelles nous pouvons entraîner l‘oral. Pour notre tâche nous avons modifié un dialogue qui est sur ce site. (Le dialogue: https://francebienvenue1.wordpress.com/2014/01/18/pour-ses-beaux-yeux/)


Dialogue: Pour tes beaux yeux

Transcription:

J: Jana
L: Luana

L: Bon, Jana, nous avons parlé l‘autre jour du fait qu‘on fait la même chose, entre autre, le matin dans la salle de bain. On met des lentilles avant de sortir, n‘est-ce pas?
Mais alors, depuis quand tu portes des lentilles?
J: Oui c’est ça. Je les porte depuis cette année, c’est tout récent alors. J’ai encore des difficultés à les mettre.
L: Ah, oui. C‘est très difficile de les mettre en... eh sur ? Sur les yeux. Comment on dit ? Sur ou dans?
J: Sur les yeux, oui. Jusqu’à l’année dernière j’arrivais même pas à les mettre mais maintenant ça va mieux.
L: Eh oui, alors depuis quand tu portes des lunettes?
J: Les lunettes… euh depuis… Je les ai portées depuis le CP.
L: Alors, tu es myope ou presbyte?
J: Myope.
L: Donc, tu ne vois pas au loin?
J: Oui exactement. Je ne vois pas au loin sans lunettes, donc il fallait toujours les mettre.
L: Oui, je te comprends. Tu en as marre des lunettes.. C‘est ça?
J: Bon… ma … ma vue s’est aggravée en fait. Je… au début c’étaient des lunettes de repos mais donc… comme ma vue s’est aggravée, je préférais des lentilles, c’est moins gênant ainsi.
L: Alors c‘est mieux de sortir avec les lentilles?
J: Ah oui, c’est moins gênant et plus pratique surtout !
L: Et oui, je ne sais pas, mais chez moi, ça corrige vraiment très bien. On voit vraiment très bien.
J: Tout à fait, moi aussi, je vois très bien avec les lentilles !
L: Alors, c‘est magnifique!
J: Tout à fait.
L: Alors tu as deux choses en même temps. Tu vois bien et c‘est plus pratique, plus beau aussi.. On voit mieux tes beaux yeux ;)
J: Ouais… et le sport. Surtout pour le sport c’est plus pratique. Pour le sport de combat en fait, c’est trop dangereux de porter des lunettes, mais sans lunettes donc je vois rien ! C’était toujours un problème pour moi mais maintenant avec les lentilles… ça va super bien !
L: Ah, oui. Le sport. Depuis que je danse, je ne peut plus aller aux entraînements sans mes lentilles. Les lunettes tombent toujours et puis je ne peux pas bouger comme je veux.
J: Voilà c’est ça.
L: Et oui, quand on a eu des cours de sport au lycée. Avec les lunettes on risquait de casser les verres en cas de collision avec un ballon...
J: Oui je te comprends.. on peut même se blesser.
L: Et comment tu fais le soir? Tu les mets dans un liquide ou as-tu des lentilles pour un jour?
J: Non non je n’ai pas de lentilles pour un jour. Je les mets dans un produit… euh je les trempe dedans et puis je les mets directement sur les yeux.
L: Ah, oui. Intéressant. J‘ai les deux. Des lentilles pour un jour et des lentilles pour un an même. Mais les produits coûtent vraiment cher.
J: C’est vrai… il est cher le produit.. Mais chez moi ma mère le paye… le produit.
L: Moi, je dois le payer moi- même..
J: Ah oui c’est cher donc… mais je crois que ça vaut la peine pour les lentilles.
L: Mais, j‘ai aussi des lunettes... Pour reposer les yeux de temps en temps . Toi aussi?
J: Oui oui bien sûr. Moi aussi ... euh j’ai des lunettes de repos mais bon, je les porte seulement chez moi, pas pour sortir.
L: Et oui... Aujourd‘hui on peut acheter des lunettes bien en vogue. ;) Au jour d‘aujourd‘hui c‘est quelquefois plus en vogue de mettre les lunettes que les lentilles. C‘est comme un accessoire.. Il y a des gens qui achètent des lunettes qui ne corrigent pas pour être à la mode.

J: C’est vrai… mais bon moi, personnellement j’aime pas les lunettes, euh moi, je préfère les lentilles. Pour des raisons pratiques mais aussi esthétiques.



L’importance de ce dialogue

Le dialogue qu’on a choisi est tiré d’une conversation de tous les jours dont le sujet touche beaucoup de gens. Il s’agit d’un entretien sur l’usage et les problématiques des lunettes et des lentilles avec lesquelles les gens qui les portent sont confrontés régulièrement au quotidien quant au sport, aux finances et à la mode. Bien que le dialogue soit imité, la thématique est aussi réelle qu'actuelle et se présente donc d'une manière authentique. 



dimanche 7 décembre 2014

Ouïr-voir Luana

Ouïr- Voir


Hiroshima mon amour est un film franco-japonais qui a été réalisé en 1959 par Alain Resnais. Le film se base sur le scénario de Marguerite Duras. Le film, qui a été tourné à Hiroshima et à Nevers, a été joué par Emmanuelle Riva et Eliji Okada. Dans le film les deux personnages principaux n‘ont pas de noms.

Synopsis:
Une actrice (Emmanuelle Riva) se rend à Hiroshima pour tourner un film sur la paix. Elle y rencontre un Japonais (Eliji Okada) qui devient son amant et aussi son confident pour une journée. Le personnage masculin principal lui parle de sa vie et lui répète la même phrase “Tu n'as rien vu à Hiroshima“. Le personnage féminin principal  lui parle de son adolescence à Nevers pendant la Seconde Guerre mondiale, de son premier amour pour un soldat Allemand et de l'humiliation après la libération.

Prix:
Festival de Cannes 1959
Prix Méliès en 1959.
Grand Prix de l’Union de la critique de cinéma en 1960.
Prix de la Fédération internationale de la presse cinématographique.
Prix de la société des écrivains de cinéma et de télévision.
Prix de la Fédération socialiste des ciné-clubs.
« Victoire 1959 » attribuée par les journaux Le Figaro, Cinémonde et Le Film français, après un référendum auprès des professionnels du film.
(Source: www.wikipedia.com)

Critiques:

Le film "Hiroshima mon amour" est considéré par la majorité des critiques comme un chef-d’œuvre.

- Jean-Luc Godard a déclaré : « Je me souviens avoir été très jaloux de Hiroshima mon amour. Je me disais : "ça c'est bien et ça nous a échappé, on n'a pas de contrôle là dessus." »
- Pour Claude Chabrol, Hiroshima mon amour est le « plus beau film qu['il ait] vu depuis 500 ans »
- Jean-Michel Frodon, dans sa somme sur le cinéma français, le qualifie de « film véritablement exceptionnel ».
- Toutefois, le critique Michel Mourlet, trouve le film « ennuyeux, nul et laid ». À propos d'Hiroshima mon amour et L'Année dernière à Marienbad, il écrit : « Aucune connaissance de l'acteur, aucun empire sur le décor, les éléments, aucun sens du récit, rien que de pauvres petits essais d'intellectuels qui jouent gravement à faire du cinéma ».
Remake:
H Story, œuvre du réalisateur Nobuhiro Suwa, sortie en 2001, est un film inspiré de Hiroshima mon amour, racontant l'histoire du tournage d'un remake du film d'Alain Sesnais.
(Source: www.wikipedia.com)


Analyse:

Hiroshima mon amour est  un poème sur l‘amour et la mort. Avec la ville Hiroshima, nous nous souvenons d‘un événement terrifiant. Elle rappelle la première bombe atomique et l‘appel à la réconciliation entre les peuples. Hiroshima appelle à la mémoire et aussi l'injustice à la libération de Nevers. (p.ex: le soldat allemand qui a été tué et la Française qui est tombée malade.) Hiroshima mon amour rappelle en plus que c‘est impossible de parler d'Hiroshima parce qu‘il y a un grand écart entre la représentation, alors le film et la réalité, la Seconde Guerre mondiale. Le film comme médium souligne cet écart entre l'Histoire (la bombe atomique, l'Occupation et la Libération (des faits de l‘histoire de la Seconde Guerre mondiale)) et l'histoire (deux amants à Hiroshima, deux amants à Nevers ( l‘histoire du film)).

Pour les deux séquences, j‘ai choisi deux séquences qui, à mon avis se répondent. Il y a une phrase qui est toujours dans notre tête dés le début. Elle dit toujours “J‘ai tout vu à Hiroshima“ et il continue à lui répondre “Non, tu n‘a rien vu à Hiroshima.“
La première séquence est tout au début et la deuxième est à la fin. Au milieu j‘ai mis l‘histoire d‘amour de la Française pour que tout le monde comprenne la fin. Les séquences sont très importantes car elles montrent l‘écart entre l‘Histoire et l‘histoire du film. Le paradoxe est que l‘actrice se rend à Hiroshima pour tourner un film sur la paix. C‘est très choquant car c‘est une ville à laquelle nous ne rattachons pas la paix. En plus elle continue à dire qu‘elle a tout vu. Pour moi, c‘est la phrase la plus importante dans le film. Juste à la fin, le film montre le mélange des deux histoires. Une histoire est vraie, l‘autre est fictive. Dans ces deux séquences, nous voyons bien que c‘est impossible de parler d‘Hiroshima sans que l‘on rattache à son passé.

Recherche 1:
Marguerite Duras
Marguerite Germaine Marie Donnadieu était une écrivaine, dramaturge, scénariste et réalisatrice française. Elle est née le 4 avril 1914 à Gia Định en Indochine et est morte le 3 mars 1996 à Paris. Ses oeuvres les plus célèbres sont: Moderato cantabile (1958), Le Ravissement de Lol V. Stein (1964), Le Vice-Consul (1966), La Maladie de la mort (1982), Yann Andréa Steiner (1992) L'Amant de la Chine du Nord, (1930/ 1991) et Hiroshima mon amour (1959).

Recherche 2:

Hiroshima  est une ville du Japon située sur la côte nord de la mer intérieure de Seto, sur l'île de Honshū. Elle est la capitale de la préfecture de Hiroshima et la ville la plus importante de Chūgoku. Depuis le 6 août 1945, la ville est connue pour avoir été la première cible des deux bombardements atomiques de l’Histoire, perpétrés par les États-Unis. Environ 166.000 de personnes n‘ont pas survécu la bombe atomique ou sont morts à cause des conséquences.



samedi 22 novembre 2014

Voir-écouter de Luana Pergher

Voir-écouter: Interview avec Zaz chez Elise Lucet

L‘interview a eu lieu dans les studios de France 2 lors du journal de 13 heures modéré par Élise Lucet qui le présente depuis septembre 2005.


Madame Lucet: M
Zaz: Z

M: Et cette invitée c‘est Zaz, qui se frotte les mains et qui est ravie d‘être là. Nous aussi, on est ravie de vous avoir là. Eh ça nous fait vraiment plaisir de vous retrouver deux ans après pour nous présenter eh ce deuxième album. Il est intitulé Recto-verso chez EMI et Play on. (soupire) Lorsqu‘ on vous a reçue il y a deux ans,  je croit que c‘était une de vos premières télés, uff, qu‘est-ce qui c‘est passé depuis? ...
Z: ah, rien. (rire)
M: (rire)
Z: Enormément de choses, ouais. ça a été eh...
M: C‘est fou, non?..
Z: Ouais, c‘est que...
M: Qu‘est... Comment vous avez vécu  ce ce tourbillon incroyable dans lequel vous avez été emportée.
Z: Moi eh, je l‘ai vécu (rire) Franchement, tu vis les choses eh les unes après les autres, et puis tu eh voilà tu eh essaies de resté centrée sur eh sur pourquoi tu fais les choses. Et puis voilà les [indéfinissable]c‘est rester bien, bien ancré.
M: Vous avez été surprise quand même, j‘imagine d‘avoir eu un succès non, évidemment en France. Mais pas seulement,
Z: Ouais
M: Dans tout un tat de pays...
Z: Ouais
M: vous avez chanté alors en Allemagne, au Japon, aux Etats-unis, en Amérique latine, vous avez ...
Z: Non, pas encore, en Amérique latine en 2014, ouais
M: Sur le Mont Blanc, enfin des des choses de ouf... comme on dit...
Z: Ouais.. Ouais Ouais c‘est ça. Je ne m‘attendais à l‘étranger ça a été vraiment bon  parce que c‘était vraiment bon ... ouais... quand on est parti a faire des concert on a pas fait de promo et et et on arrivait à par exemple en Bulgarie et puis on était devant l‘hôtel et il y avait la [indéfinissable] et il y avait plus de 8 mille personnes qui venaient juste pour nous voir. eh.. On se disait wow et on est jam... et du coup les médias.. on a donné des interviews. Est-ce que vous vous rendez compte? Et bien j‘ai dit: non. Moi je ne regarde pas, j‘suis, j‘suis pas dans votre pays je ne me rend pas compte
M: Bien sûr
Z: et bien Donc c‘est c‘est.. alors ah c‘est fou.. alors...
M: Juste avant eh après un tel succès, j‘imagine ce n‘est pas évident de concevoir un deuxième album. Comment vous vous y êtes prise, est-ce que vous vous êtes isolée, comment ou ils ont fo..On se calme un peu comment, on pose les chansons du deuxième album. Comment on le fabrique... Comment...
Z: J‘avais envie d‘une nouvelle chanson ça fait trop , ça fait trois ans eh que je me, que je me  que je faisais les mêmes chansons alors j‘avais envie de eh voilà qui qui est une nouvelle chose,
M: il y avait un vrai appétit...
Z: ouais, ouais, ouais..et puis. dans ces trois ans enfin, ça faisait trois ans que l‘album a été sortie j‘avais ... je sentais, je sens que je dois à quoi pour l‘instant ... être là et et voilà et et eh ça  j‘ai fait super simplement .. on m‘a filé des chansons  et j‘en ai écouté j‘ai travaillé aussi avec  eh Ilan notre bassiste eh avec qui je joue  ehhh on a oui il y a eu plein plein de gens .. on a on a travaillé aussi eh dans le studio [indéfinissable] à Londres ... enfin on a été dans plein d‘endroits , ça c‘est fait avec plein plein de gens ... qui m‘a proposé des chansons eh JJ. [indéfinissable] et [indéfinissable]
M: JJ. [indéfinissable] Vous vous êtes payé le luxe, vous avez eu envie d‘une chanson de JJ. ...Vous vous êtes payé le luxe pour parce que ...
Z: Ce n‘est pas le luxe, il faut, il faut les sentir les chansons et puis j‘ai dit, écoute elles sont jolies c‘était du bon.. mais je lui ai dit: Je sais pas ce n‘est pas quelque chose eh, le thème, et tout ça, en tout cas je ne les sentais pas. Oui ce n‘est pas un problème et puis à l‘époque ...C‘est... C‘était Colibri euh..
M: Formidable, ravie évidemment, surtout il faut le dire...
Z: Ouais voilà, et c‘était à l‘époque où c‘était que moi je suis partenaire, rien en fait avec l‘association de Colibri qui ... qui ...promis un nouveau système de société , et dans l‘éducation, l‘économie, et l‘agriculture et tout un peu interconnecté eh...
M: On voit que vous êtes ravie sur les choses
Z: Qui est un homme incroyable c‘est c‘est voilà c‘est c‘est un personnage atypique eh qui voilà qui se bat pour ses convictions Il aime le vivant , il aime la terre et puis surtout il fait des choses qui marchent c‘est-à-dire ce n‘est pas une utopie , ce n‘est pas juste des rêves, concrètement ça fonctionne et donc moi tout mon merchandising tous les revenus de mon merchandising  que c‘est des T-shirts et voilà  part pour l‘association Colibri pour fabriquer des projets.. dans voilà qui sont créatifs joyeux et ...... et puis  dans les valeurs qui me sont propres ... comme moi j‘aimerais  plutôt d‘attendre que le système change beh il faut le changer nous.
M: Vous êtes dedans, dans le système dehors eh et en même temps dedans 
Z: Et puis extérieure au système je ne veux pas servir ce qui vont mieux comme dedans pour pouvoir changer les choses.
M: Cette chanson au [indéfinissable] qui s‘appelle  Si mais globalement cet album, il est très riche ... on retrouve l‘énergie, il est aussi très sincère, il y a des ballades qui sont beaucoup plus cool, on va dire, on vous retrouve , vous on a l‘impression que la sincérité là vous l‘avez pas perdue.
Z: Eh je ne peux pas chanter quelque chose s‘il n‘y a pas.. eh et si je ne le sens pas ... s‘entend tout de suite, je suis pas dedans je eh donc j‘ai j‘ai besoin de le sentir  et les les chansons ... c‘est c‘est .. je fais de la musique quoi .. si j‘aime pas, si je ne l‘aime pas, je ne le fais pas...
M: Impossible de tricher... en tout cas on va sentir vous, je vous [indéfinissable] de rejoindre vos musiciens  et eh qui vous accompagnent [indéfinissable] vous allez nous interpréter un extrait du premier titre de l‘album intitulé On ira...


Analyse 1: Les répétitions
Après avoir transcrit cette interview, nous voyons bien qu‘ à l‘oral il y a beaucoup de répétitions.
Ou bien les locutrices répetent une proposition subordonnée ou bien la principale. Par exemple: si j‘aime pas, si je ne l‘aime pas, je ne le fais pas... Cette répétition sert  Zaz à souligner l‘importance de cette phrase. Mais dans l‘oral il y a aussi la répétition des mots. Par exemple: Ouais et le mot voilà.  Ici, les locutrices utilisent ces mots comme terme explétif pour pouvoir réfléchir un peu à ce qu‘elles veulent dire. C‘est un moment de pause, pendant lequel elles ont la possibilité de penser à ce qu‘elles veulent dire vraiment et en même temps le public peut faire une pause pour pouvoir mieux suivre.
En fait, Zaz ne dit rien. L‘interview est magique que par sa présence. 

Analyse 2: Les chevauchements
Une difficulté de la transcription ont été les chevauchements. Quelques fois les deux femmes ont parlé en même temps et ceci est difficile aussi pour le public. Cette difficulté fait qu‘on n‘écoute pas bien la fin d‘un énoncé ou bien le début de l‘autre. Mais le chevauchement est une caractéristique typique pour l‘oral comme les répétitions.




Recherche 1: Zaz alias Isabelle Geffroy

Zaz alias Isabelle Geffroy est née le 1er mai 1980 à Tours. Elle est une chanteuse française qui mêle les styles jazz,  variété française et soul. Elle a fait ses études au conservatoire de Tours où elle étudie le solfège, le violon, le piano, la guitare et le chant choral. Avec Je veux, publié en 2010 elle a fait sa percée et est maintenant devenue une célébrité en France mais aussi à l‘étranger.

Recherche 2: L‘association Colibri

Dans l‘interwiev avec Zaz, elle nous raconte qu‘elle soutient une association, l‘association Colibri. Sur le site nous rencontrons l‘ article et l‘ histoire qui se cache derrière.
La légende du Colibris
Initialement appelé Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, Colibris tire son nom d’une légende amérindienne, racontée par Pierre Rabhi :
Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »
Qui sommes-nous ?
Le mouvement Colibri est une plate-forme de rencontre et d’échange qui s’adresse à tous ceux qui veulent agir, cherchent des solutions concrètes ou développent des alternatives. Le mouvement a été initié en 2006 par Pierre Rabhi et quelques proches, sous la forme d’une association loi 1901.
Colibris a l’ambition d’être un accélérateur de transition, en s’appuyant sur la capacité de chacun à changer et à incarner ce changement dans des expériences concrètes et collectives. Sa vocation est d’encourager l’émergence et l’incarnation de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme.
(source: http://www.agirpourlenvironnement.org/partenaires/colibris)

dimanche 12 octobre 2014

Luana Chapitres 5-8

Le Grand Cahier de Àgota Kristof

La forêt et la rivière:

Pour que les jumeaux puissent arriver à la forêt, ils doivent traverser la rivière.
Quand il a beaucoup plu, c‘est très difficile, tandis que quand il a moins plu, ils peuvent la traverser en sautant d‘une pierre à l‘autre. Cependant ils décident de construire un pont avec des briques et des planches provenant des maisons détruites par les bombardements. Pas loin de la forêt, il y a la frontière et c‘est très dangereux. Dans la rivière, ils attrapent des poissons  avec les mains et ils les montrent à Grand-Mère. De la forêt, ils apportent des champignons, des marrons et des fagots de bois pour les vendre au marché. Quelque fois quand Grand-Mère n‘est pas là, ils les mangent eux-mêmes. Une fois, les jumeaux ont trouvé dans la forêt un soldat mort. Ils prennent son fusil, ses cartouches et les grenades. Ils les enterrent sous le banc devant la fenêtre de l‘officier.

Ce chapitre est une description de l‘environnement et très important. Dans tout le livre, nous ne rencontrons aucun nom propre, ni de la ville ou du pays. Nous savons seulement ce que les jumeaux écrivent dans leur cahier. De plus, ce chapitre nous montre la volonté de créer quelque chose. La situation de guerre est très négative pour les deux mais même cela ne les décourage pas de se rendre utile. Ils créent un pont pour traverser la rivière, de plus ils vont chercher de la nourriture car elle est déjà très rare en une telle situation. Ils bernent aussi Grand-Mère et peuvent conserver de la nourriture pour eux-mêmes car elle veut seulement profiter des deux jumeaux. Les deux frères sont toujours confrontés à des mauvais événements. Mais quand ils trouvent le soldat mort et prennent seulement les  choses utiles avec eux.
La saleté:

Les jumeaux écrivent à propos de la saleté qui est partout. Ils disent que toute la maison est sale et qu‘il n‘y a pas de possibilité de se laver dans la maison. Ils doivent aller à la rivière ou alors ils se lavent que le visage dans les puits. Quand il fait froid, il est encore plus difficile de se laver. Ils n‘ont même pas des vêtement propres. Quoique Grand-Mère fasse la vaisselle tout est sale. La Mère a apporté un carton avec des draps et des lignes mais Grand-Mère les a tous vendus. Les toilettes sont au fond du jardin et il n‘y a jamais de papier. Les jumeaux se sentent mal, aussi mal que Grand-Mère.

Ce chapitre est de nouveau un chapitre de description des problèmes. Nous apprenons à nouveau que Grand-Mère et sa maison sont très sales. De même avec les draps et les autres choses que sa fille a apportés pour les jumeaux. Grand-Mère veut profiter seulement et les vend.


L‘exercice d‘endurcissement du corps:

Parce que Grand-Mère les frappe, souvent ils commencent à se frapper eux-mêmes.
Ils se frappent pour s‘habituer au coups que Grand-Mère leur donne.

Ici, nous apprenons que les jumeaux font des exercices pour endurcir leur corps. Ils ne vont plus à l‘école mais ils adaptent l‘idée de l‘école à la vie. Pour survivre à cette situation de guerre et aussi à la situation difficile avec Grand-Mère à la maison, ils ne doivent pas  s‘y  préparer et devenir plus fort. Ils se dressent eux-mêmes pour qu‘ils ne sentent plus la douleur.


L‘ordonnance:

Les jumeaux rencontrent l‘ordonnance dans la cuisine. Ils bavardent un peu et l‘ordonnance parle en français, mais il fait beaucoup d‘erreurs.
Il a appris le français grâce à sa mère. Il dit qu‘il est un ami du pays. Il appelle Grand-Mère “la Sorcière“. L‘ordonnance offre des couvertures aux jumeaux car ils dorment sur le banc dans la cuisine parce que Grand-Mère sent mauvais et ronfle pendant la nuit. L‘ordonnance offre son aide aux jumeaux au cas où Grand-Mère est méchante avec les deux. Pendant le jour, ils cachent les couvertures dans le galetas.

Ce chapitre est un moment joyeux pour les deux jumeaux.


Àgota Kristof:

Elle est née en 1935 en Hongrie. 1956, à cause d‘une révolte populaire échouée dans son pays natal, elle s‘enfuit avec son mari et sa fille âgée de quatre mois en Suisse. En Suisse, elle a travaillé dans une usine de montres. Là, elle a appris la langue française et à partir des années 70, elle a commençé à écrire des livres. Elle s‘est inscrit dans des cours de langues à l‘université de Neuchâtel. Le Grand Cahier est le premier roman de Kristof et il est en plus le premier livre d‘une trilogie. La Preuve et le Troisième Mensonge sont les deux livres qui complètent la trilogie. Àgota Kristof mourut en 2011 à Neuchâtel.

“ Dans « La preuve », le narrateur est omniscient. Les deux jumeaux ne sont plus ensemble : nous voyons évoluer Lucas, resté à la Petite Ville. Claus, son jumeau, a passé la frontière afin de satisfaire l’ultime épreuve que les deux garçons avaient décidé de s’infliger : la séparation.“ (Cit.: http://www.pariscilaculture.fr/2011/10/la-preuve-agota-kristof/) (11.10.14).

Dans le deuxième livre, il n‘est question que d‘un des deux garçons. Même qu‘on sait qu‘il y a deux personnages principaux dans le Grand Cahier, nous trouvons seulement le pronom personnel “nous“. Même dans le chapitre où ils font connaissance avec l‘ordonnance, il se demande s‘il a trop bu ou si les jumeaux sont vraiment deux personnes. Là, nous avons un premier indice que, peut-être en réalité, il y a seulement un personnage qui écrit à la première personne du pluriel et s‘imagine un jumeau.

Traduction: Luana Pergher

Émile Zola

Zola naquit en 1840 à Paris mais il passa/ a passé son enfance à Aix, où il fréquenta l‘école. Once ans après la mort de son père, en 1858, la famille retourna à Paris.
Après son échec au baccalauréat, Zola travailla/ a travaillé dans la librairie Hachette et devint un journaliste. Son nouveau emploi l‘obligea à compléter sa culture générale.
Dans ce temps-là il commença à considérer le travail d‘écrivain comme une oeuvre scientifique et eut écrit son premier roman “Thérèse Raquin“ en 1867. Une année après, il eut l‘idée de réunir tous les personnages de ses romans en une oeuvre complète, comme Balzac l‘avait déjà fait. Ainsi “l‘histoire naturelle et sociale de la famille Rougon-Macquart“  commença.  Zola eut dû attendre encore dix ans jusqu‘ il est reconnu devant le public avec des livres comme L‘Assomoir, Nana ou Germinal. Étant devenu riche et populaire, il s‘acheta une maison à Médan où il organisa avec les frères Goncourt et Guy de Maupassant des soirées littéraires.
Il s‘informa sur la vie financière et ouvrière et prenda la défense de l‘officier Dreyfuss en 1898. À cause de cela il dut  s‘enfuir en Angleterre.
De retour en France, il écriva encore des livres sur Lourdes, Rome et Paris, il s‘intéressa à la bataille des ouvriers et décriva la ville idéale de l‘avenir.
Zola mourut/est mort en 1902. Six ans plus tard, ces cendres sont transférés au Panthéon. 

Explications de grammaire:
- Le passé composé est l‘équivalent du passé simple dans un récit au passé quand on raconte des faits qui ont eu lieu avant le moment où on parle. Mais le passé simple est utilisé presque seulement à l‘écrit tandis que le passé composé s‘emploi aussi dans la langue orale.
- L‘imparfait exprime une action inachevée et permet d‘exposer des faits qui n‘ont pas de début et pas de fin. L‘imparfait est utilisé quand on veut exprimer une habitude, une répétition, un état et dans le cadre d‘ une description.
- La phrase „Reich und berühmt“ est en français une phrase subordonnée circonstancielle qui exprime une cause. Elle est exprimée avec le participe présent: Étant devenu(...).





Quelques lignes sur le personnage principal:
Le texte traduit ici est une courte biographie d‘Émile Zola.  L‘écrivain célèbre du 19ème siècle a écrit beaucoup d‘ouvrages comme Thérèse Raquin, L‘Assomoir, Nana ou Germinal. De plus il est devenu populaire à cause de son oeuvre sur la famille Rougeon-Macquart qui montre la société française sous le Second Empire. Ses dernières années sont marquées par son engagement pour l‘officier Dreyfuss que lui forcera d‘aller en Exil. Zola est mort à 62 ans à Paris, sa ville natale.