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jeudi 29 janvier 2015
Performer - Anna, Laila, Valérie
Performance - A common misconception
Pour notre petite vidéo, nous nous sommes servies de plusieurs points d'inspiration. Ceux-ci seront présentés l'un après l'autre sur les lignes suivantes.
D'un côté, nous sommes parties des publicités d'aujourd'hui - comment le suspense est-il construit, quels sont les points importants représentés?
Nous étions d'accord sur le fait que dans les publicités que nous visionnons aujourd'hui, le produit n'est pas le seul point d'intérêt - les images représentent un certain lifestyle, un style de vie, d'un côté entourant le produit, mais voulant inciter le spectateur à s'insérer dans ce monde. Nous avons donc décidé de nous servir de cette idée de 'monde' et pour ce, de structurer notre performance en trois lieux de représentation.
Une chose importante pour nous était de trouver une forme de jeu avec la langue. En disant une chose, veut-on vraiment parler de celle-ci? Ou transmettre un tout autre message? Qu'attend le spectateur, comment participe-t-il?
Et pour conclure, mais sans en dire trop car ce serait gâcher l'extrait - après le jeu sur le contenu d'un énoncé verbal, nous avons cherché à jouer avec le non-verbal. Qui, accompagné d'images, transmet tout autant un message que le verbal. Ou même, serait-il plus clair, car non-commenté?
FILMLI :)
Pour notre petite vidéo, nous nous sommes servies de plusieurs points d'inspiration. Ceux-ci seront présentés l'un après l'autre sur les lignes suivantes.
D'un côté, nous sommes parties des publicités d'aujourd'hui - comment le suspense est-il construit, quels sont les points importants représentés?
Nous étions d'accord sur le fait que dans les publicités que nous visionnons aujourd'hui, le produit n'est pas le seul point d'intérêt - les images représentent un certain lifestyle, un style de vie, d'un côté entourant le produit, mais voulant inciter le spectateur à s'insérer dans ce monde. Nous avons donc décidé de nous servir de cette idée de 'monde' et pour ce, de structurer notre performance en trois lieux de représentation.
Une chose importante pour nous était de trouver une forme de jeu avec la langue. En disant une chose, veut-on vraiment parler de celle-ci? Ou transmettre un tout autre message? Qu'attend le spectateur, comment participe-t-il?
Et pour conclure, mais sans en dire trop car ce serait gâcher l'extrait - après le jeu sur le contenu d'un énoncé verbal, nous avons cherché à jouer avec le non-verbal. Qui, accompagné d'images, transmet tout autant un message que le verbal. Ou même, serait-il plus clair, car non-commenté?
FILMLI :)
mardi 9 décembre 2014
Le beau Serge - ouïr et voir de Laila Rentzel
L’importance de cette scène :
Cette scène
du film « Le beau Serge » est importante parce que premièrement elle
nous montre les deux personnages principaux : Marie une jeune fille de 17
ans et François qui est récemment dans la ville. Il ne fallu pas plus de deux
rencontres des deux personnages pour qu’ils voient que l’harmonie entres eux était bien
formée. Après une invitation de Marie,
le jeune François l’accompagne à la maison d’elle. Précisément, Marie habite
dans un appartement qu’elle partage avec un vieil homme. Il me semble
intéressant dans cette scène que l’acte de l’amour n’est pas montré, mais le
spectateur sait quand même très bien ce qui c’est passé. Les deux personnages
restent couchés dans le lit et parlent ensemble. Finalement, François remarque
pendant la conversation que Marie s’est couchée une fois avec Serge. Serge
c’est le meilleur copain de François, qui est dans une liaison avec une femme
enceinte. Cette nouvelle d’elle crée une sorte de tension entre les deux, parce
que c’est François qui tombe maintenant dans la figure qui est entre Marie et
son copain Serge.
du film « Le beau Serge » est importante parce que premièrement elle
nous montre les deux personnages principaux : Marie une jeune fille de 17
ans et François qui est récemment dans la ville. Il ne fallu pas plus de deux
rencontres des deux personnages pour qu’ils voient que l’harmonie entres eux était bien
formée. Après une invitation de Marie,
le jeune François l’accompagne à la maison d’elle. Précisément, Marie habite
dans un appartement qu’elle partage avec un vieil homme. Il me semble
intéressant dans cette scène que l’acte de l’amour n’est pas montré, mais le
spectateur sait quand même très bien ce qui c’est passé. Les deux personnages
restent couchés dans le lit et parlent ensemble. Finalement, François remarque
pendant la conversation que Marie s’est couchée une fois avec Serge. Serge
c’est le meilleur copain de François, qui est dans une liaison avec une femme
enceinte. Cette nouvelle d’elle crée une sorte de tension entre les deux, parce
que c’est François qui tombe maintenant dans la figure qui est entre Marie et
son copain Serge.
Une deuxième
nouvelle qu’il reçoit dans cette scène c’est le fait, que Marie ne sait pas qui
est son père biologique et que sa mère est déjà morte. Cela renforce la
tragédie et rend toute la situation plus horrible et douloureuse.
nouvelle qu’il reçoit dans cette scène c’est le fait, que Marie ne sait pas qui
est son père biologique et que sa mère est déjà morte. Cela renforce la
tragédie et rend toute la situation plus horrible et douloureuse.
La structure de la scène et l’effet du noir
et blanc :
et blanc :
Peut-être
c’est seulement une opinion de ma part, mais quand le film est montré en noir
et blanc, le cerveau doit activer d’autres sens pour rendre la scène complète.
Je pense à ce moment aux oreilles, ils sont obligés de bien écouter parce que
avec la musique beaucoup de choses sont transmit de façon inconsciente. Un exemple
pour illustrer ce phénomène : Des le deuxième regarde de la scène j’ai
remarqué que tout au début les sons d’une cloche apparaissent. Une scène après,
le prêtre parle de la messe que François a raté. Les cloches indiquent donc à
ce moment qu’il s’agit d’une journée sainte et qu’il aurait une messe à
l’église. Plus généralement, la musique joue un rôle très important et indique
souvent le sentiment d’alentours, les émotions des personnages et souligne
l’action qui se passe.
c’est seulement une opinion de ma part, mais quand le film est montré en noir
et blanc, le cerveau doit activer d’autres sens pour rendre la scène complète.
Je pense à ce moment aux oreilles, ils sont obligés de bien écouter parce que
avec la musique beaucoup de choses sont transmit de façon inconsciente. Un exemple
pour illustrer ce phénomène : Des le deuxième regarde de la scène j’ai
remarqué que tout au début les sons d’une cloche apparaissent. Une scène après,
le prêtre parle de la messe que François a raté. Les cloches indiquent donc à
ce moment qu’il s’agit d’une journée sainte et qu’il aurait une messe à
l’église. Plus généralement, la musique joue un rôle très important et indique
souvent le sentiment d’alentours, les émotions des personnages et souligne
l’action qui se passe.
Comme déjà
mentionné, l’acte d’amour n’est pas montré, peut-être pour des raisons de
censure, mais l’aspect érotique est quand même sensible. En mettant en scène la
jambe nue de Marie, qui joue avec la lampe de la chambre, l’effet érotique est
construit, parce que la jambe d’une femme est le symbole de la beauté et de
l’érotisme.
mentionné, l’acte d’amour n’est pas montré, peut-être pour des raisons de
censure, mais l’aspect érotique est quand même sensible. En mettant en scène la
jambe nue de Marie, qui joue avec la lampe de la chambre, l’effet érotique est
construit, parce que la jambe d’une femme est le symbole de la beauté et de
l’érotisme.
Finalement
on peut dire que la scène montre à côte de la relation entre Marie et François également
la misère et la pauvreté de cette époque, parce que les meubles, même l’appartement
semble être dans un mauvais était.
on peut dire que la scène montre à côte de la relation entre Marie et François également
la misère et la pauvreté de cette époque, parce que les meubles, même l’appartement
semble être dans un mauvais était.
Interview_Laila_Rentzel corrigé
Introduction et
justification de mon choix
Dans la
cantine de l’université de Bâle j’ai rencontré Sibylle, elle tenait dans sa
main son sac à dos lourd, portait comme presque toujours une écharpe colorée et
il y avait sur son visage un sourire. J’ai préparé mon portable, installé le
« Sprachmemo », et commençais sans grande introduction à lui poser des
questions. C’est pour ça peut-être que les réponses sont très spontanées. Mais,
honnêtement, c’était mon but de faire une interview, qui ressemble plus à un dialogue
entre deux copines qu’une interview bien structurée et établie.
J’ai choisi
Sibylle pour plusieurs raisons, une est son bilinguisme entre anglais et
français. L’autre c’est qu’elle fait des études à Bâle, donc pour nous deux
c’est une win-win situation de fixer le rendez-vous à Bâle même. Enfin son
compte sur « facebook » m’a inspiré depuis longtemps, parce que son
compte ne ressemble pas à ceux qu’on trouve normalement sur « facebook ».
C’est également le thème sur lequel qu’on va discuter ensemble dans le dialogue
entre nous deux.
L’interview
est faite avec Sibylle Friedrich. Elle est étudiante a 23 ans, a commencé des
études de français et anglais à Bâle et habite près de Lucerne. Avec elle j’ai
discuté quelques points concernant les réseaux sociaux, en mettant l’accent sur
le réseau social « facebook ».
Qu’est-ce que tu en penses et pourquoi t’as
choisi d’ouvrir un compte?
Elle a
ouvert un compte sur facebook pendant qu’elle était au lycée pour rester en
contact avec des amis. En gros, elle voulait faire partie du même groupe, pour
ne pas avoir le sentiment d’être exclue.
En attendant j’ai vu que tu as quitté ton
compte sur « facebook », pour quelles raisons?
Ce n’est pas
la première foi qu’elle désactive son compte, parce qu’elle s’est énervée du
sentiment de dépendance. Elle avait toujours l’espoir d’un nouveau message,
mais finalement on ne reçoit rien et perd son temps en regardant des photos. En
plus elle a remarquée, quelle se promenait sur « facebook » sans
intention, sans vouloir contacter personne. Donc elle a choisi de quitter le
réseau, car cela prenait seulement du temps et ce temps qu’elle perdait dans ce
réseau social elle voulait l’investir en d’autres activités.
Pendant mes
recherches j’ai vu qu’elle avait eu un compte qui ne ressemblait pas du tout à
celles comptes qu’on retrouve normalement sur « facebook ». Elle est
un cas particulier, parce qu’elle a mis des vidéos et campagnes en ligne qui
luttent pour l’égalité entre femme et homme, des campagnes politiques, des
films qui montrent comment chaque personne pourrait contribuer à améliorer
l’environnement durable. Pour cela, je lui ai posé la question suivante :
Quel était ton but ? Et est-ce que
c’était efficace de transmettre telles informations et déclaration à travers le
site internet ?
J’ai eu le
sentiment quelle s’est réjouie de mes recherches et de mon observation. Elle a
publié des sujets qui l’intéressent et qui lui tient à cœur. A son avis « facebook »
est une bonne plateforme pour transmettre de telles informations, mais elle
avoue que ce n’était pas une démarche active qu’elle a juste essayé de partager
ses propres idées avec d’autres. Le but était de sensibiliser tout le monde,
mais pas d’une manière très active.
Donc, facebook ce n’est pas seulement un
medium pour partager les nouvelles photos des dernières vacances ?
Elle
approuve ce dire totalement, parce qu’elle même n’a pas mis beaucoup de photos
sur le site et si on trouve des photos, ils sont vieux et ne pas d’elle.
Egalement à
ce point, j’aimerais faire mes remerciements à Sibylle.
Une analyse des deux
expressions suivantes :
« être ado » : Sibylle mentionne cette expression tout au
début de l’interview. Là, il s’agit d’une abréviation du nom
« adolescent ». Pour les jeunes c’est typique, de raccourcir des
expressions c’est plus efficace, économique et compréhensible.
« tenir à cœur » : Presque à la fin, Sibylle prend l’expression
tenir à cœur pour dire que ce thème de propagande l’a vraiment intéressée et
que c’est un souhait intensif. La référence au cœur renforce la relation et la
demande.
Une explication :
Le rôle de social media, notamment « facebook » dans notre ère
L’importance,
la signification et les conséquences de facebook :
Aujourd'hui, vous pouvez à peine voir
quelqu'un sans un smartphone ou un ordinateur portable à la main. Que ce soit
dans le métro, dans les cafés ou dans le parc, presque toujours les médias et
les réseaux sociaux sont présentes. Le développement rapide des technologies de
l'information et des nouvelles communautés et des réseaux numériques indiquent l’impact
immense sur la façon dont nous communiquons.
Dans le monde de l’internet les
utilisateurs ont de nombreuses façons de communiquer. Cela comprend par exemple
le chat où on peut interagir souvent de façon anonyme.
Le monde de facebook et les interactions
dans le réseau social est souvent utilisé par des jeunes.
Mais la communauté en ligne de caractère et
généraliste mondial, touche pas seulement les jeunes mais de plus en plus presque
tous les domaines de la vie et également des personnages âgées. En outre, « facebook »
avec plus de 950 millions domine tous les
réseaux sociaux. Particulier me semble le fait qu’il y a le côté privées des
utilisateurs qui donnent les dates et en même temps le côté professionnel qui
prennent et travaillent avec les dates pour exister. La taille des données
échangées a déjà atteint une dimension inimaginable : Plus de 100 petabyte (un
nombre avec 17 zéros !) d’informations sont sauvegardé dans le concerne de
facebook.
Mais quel est le but d’un réseau social
comme facebook ? Un tel réseau offre la possibilité de se présenter. Une
personne qui est en ligne et qui est connectée avec un profil reçoit en même
temps un certain sentiment d'unité, parce que cette personne fait partie d'une grande
communauté en ligne.
Beaucoup d'adolescents utilisent les
réseaux sociaux, dans le cadre notamment des amis et relations. Ils veulent
rester en contact, parce que ils ont quitté la ville. Avec l’augmentation des
amis sur facebook l’utilisateur a le sentiment d’être aimé. Un ami dans le
monde virtuel est en fait rien de plus qu'un ajoutée sur demande de la personne
en général, nous ne savons même pas l'autre ; alors que ces personnes vivent
parfois dans notre environnement ou fréquentent la même école que nous.
Il est également important de considérer
une autre question : La protection de la vie privée. À cet égard, il y a
un certain scepticisme. Facebook est ambigu : D’un côté, un outil
quotidien de communication et de collecte d'informations, de l'autre une menace
incontrôlée à la vie privée. Ainsi, c’est à chacun de nous de se remettre en
question et de décider si nous voulons créer un compte sur facebook, comment l’utiliser
et quelles informations seront révélées. Cependant, cela nécessite une certaine
éducation aux médias et plus de prudence.
vendredi 7 novembre 2014
voir - écouter, têtes à claques de Laila R
VOIR – ECOUTER
à Têtes à claques (en allemand
Ohrfeigengesicht)
Ohrfeigengesicht)
1) Typologie et synthèse
Il ne s’agit
pas d’une transcription classique d’une interview mais d’une transcription
s'intéressant au niveau du dialecte québécois. Les têtes à claques sont des personnages
d'une vidéo d’animation qui reproduisent une scène quotidienne. Dans
ce film vous retrouverez une scène à l’école où l’élève Gabriel et ses copains
font connaissance avec leur nouvelle professeure, madame Duguay. Celle-ci tente
d’enseigner à la classe quelques fondements de mathématique, mais le tout ne se
déroule vraiment pas comme prévu.
pas d’une transcription classique d’une interview mais d’une transcription
s'intéressant au niveau du dialecte québécois. Les têtes à claques sont des personnages
d'une vidéo d’animation qui reproduisent une scène quotidienne. Dans
ce film vous retrouverez une scène à l’école où l’élève Gabriel et ses copains
font connaissance avec leur nouvelle professeure, madame Duguay. Celle-ci tente
d’enseigner à la classe quelques fondements de mathématique, mais le tout ne se
déroule vraiment pas comme prévu.
2) Transcription
P =
Professeur
Professeur
G = Gabriel,
élève avec des cheveux bruns
élève avec des cheveux bruns
tE = toutes élèves
E2 = élève
avec des cheveux blonds
avec des cheveux blonds
E3 = élève
en arrière
en arrière
Ef = fille
P : Bonjour
les enfants. Mon nom est Mme Duguay et c’est moi qui va être votre professeur
cette année. Alors pour commencer la journée on va se réchauffer avec des petits
exercices de mathématique.
les enfants. Mon nom est Mme Duguay et c’est moi qui va être votre professeur
cette année. Alors pour commencer la journée on va se réchauffer avec des petits
exercices de mathématique.
tE : (en
chœur) beeeeeh
chœur) beeeeeh
P : tu
tu tu tuuu, arrêtez ça tout de suite là, vous allez voir c’est un problème
simple simple simple . OK, concentrez-vous bien. Marie a six pommes. Si Paul
lui prend deux pommes, combien restera-t-il de pommes à Marie ?
tu tu tuuu, arrêtez ça tout de suite là, vous allez voir c’est un problème
simple simple simple . OK, concentrez-vous bien. Marie a six pommes. Si Paul
lui prend deux pommes, combien restera-t-il de pommes à Marie ?
Oui Gabriel ?
G : beh
beh moi j’ai une question, beh pourquoi Paul prend des pommes à Marie ?
beh moi j’ai une question, beh pourquoi Paul prend des pommes à Marie ?
E2 : ouais c’est vrai ça ! Pourquoi ?
E3 : ouais c’est vrai, pourquoi ?
P : A
beh ça c’est…hmmm je ne sais pas…ce n’est pas très important – concentrez-vous
juste sur le problème.
beh ça c’est…hmmm je ne sais pas…ce n’est pas très important – concentrez-vous
juste sur le problème.
G : beh beh pour moi, c’est le seul
problème ! He Paul, c’est un piqueur des pommes.
problème ! He Paul, c’est un piqueur des pommes.
E2 : Piqueurs des pommes, piqueurs des pommes,
piqueurs des pommes
piqueurs des pommes
P : non
non non ce n’est pas ça vous comprenez pas…ehm imaginez-vous que Paul et puis Marie
sont de très bons amis. Paul a fait ça juste pour rire.
non non ce n’est pas ça vous comprenez pas…ehm imaginez-vous que Paul et puis Marie
sont de très bons amis. Paul a fait ça juste pour rire.
E2 : oui alors mais il n' y a, il n' y a rien de
drôle là dedans. C’est…c’est…
drôle là dedans. C’est…c’est…
G : Tout le monde sait que c’est contre la loi de voler les biens de
l’autrui
l’autrui
.
P : Ah
(re)garde c’est juste une histoire pour illustrer un petit problème de
mathématique. là, Fai…Fais juste six moins deux. Okay ?
(re)garde c’est juste une histoire pour illustrer un petit problème de
mathématique. là, Fai…Fais juste six moins deux. Okay ?
Ef : ça
fait quatre, ça fait quatre
fait quatre, ça fait quatre
G : non
non, non non, non non non non c’est pas juste le seul problème de mathématique
c’est aussi un grave problème de comportement et puis ça range notre société enfin
on ne commencera pas à tolérer ça eeuh dans
mon livre Paul est un voleur
puis eeh faut qu’il aille au prison
non, non non, non non non non c’est pas juste le seul problème de mathématique
c’est aussi un grave problème de comportement et puis ça range notre société enfin
on ne commencera pas à tolérer ça eeuh dans
mon livre Paul est un voleur
puis eeh faut qu’il aille au prison
E2 : faut
qu’aille au prison, faut qu’aille au prison, faut qu’aille au prison
qu’aille au prison, faut qu’aille au prison, faut qu’aille au prison
E3 : au
prison, au prison, au prison
prison, au prison, au prison
P : E..eh…ecoutez
enfants, on peut pas envoyer Paul à prison, savez-vous pourquoi ?
enfants, on peut pas envoyer Paul à prison, savez-vous pourquoi ?
G : non ?
P : Parce
que Paul n’existe pas !
que Paul n’existe pas !
OK ? J’ai j’ai j’ai l’inventé, là, il n’existe pas,
c’est c’est une petite histoire et c’est tout. Il n y a pas de Paul.
c’est c’est une petite histoire et c’est tout. Il n y a pas de Paul.
G : ah
ouais ? Mais là c’est si Paul n’existe pas c’est, c’est…c’est qui qui à
volé les pommes à Marie d’abord ? hein hein hein ?
ouais ? Mais là c’est si Paul n’existe pas c’est, c’est…c’est qui qui à
volé les pommes à Marie d’abord ? hein hein hein ?
E2 : oui
c’est vrai ça c’est qui hein c’est qui ?
c’est vrai ça c’est qui hein c’est qui ?
P : oh
boy je sens qu l’année va être longue
boy je sens qu l’année va être longue
G : Puis
à part de cela, je ne sais pas mais vous avez été où quand tout ça c’est
arrivé? Hein ?
à part de cela, je ne sais pas mais vous avez été où quand tout ça c’est
arrivé? Hein ?
Tu
as un alibi ? , enfin c’est parce que tu parles comme tu étais là c’est
pas mal… ????
as un alibi ? , enfin c’est parce que tu parles comme tu étais là c’est
pas mal… ????
E3 : Check
dans sa sacoche, là les pommes se trouvent.
dans sa sacoche, là les pommes se trouvent.
Ring ring riing (cloche)
P : uuh…
G : après
tout ça considère-toi chanceuse t’es sauvé par la cloche. Parce que c’est toi
je suspect le numéro 1 dans cette histoire.
tout ça considère-toi chanceuse t’es sauvé par la cloche. Parce que c’est toi
je suspect le numéro 1 dans cette histoire.
P : oooh,
où c'est qu'j'ai mis mes valiums moi là.
où c'est qu'j'ai mis mes valiums moi là.
G : Et
puis pense-toi pas N’est ce pas de pousser dans l’intégrassion parce que moi je
ne peux pas finir avec tout l’inquiet ne peut que commencer.
puis pense-toi pas N’est ce pas de pousser dans l’intégrassion parce que moi je
ne peux pas finir avec tout l’inquiet ne peut que commencer.
And
dont even think about taking off during recess because I’m not done with
you ! The inquest has just begun.
dont even think about taking off during recess because I’m not done with
you ! The inquest has just begun.
E2 : C’est
louche dans la fa.
louche dans la fa.
3) Deux analyses :
grammaticale et linguistique
grammaticale et linguistique
Exemple grammaticale :
L’utilisation
de l’expression « là » est fortement présente dans la vidéo des têtes
à claques, ce mot emporte plusieurs significations. Le Petit Robert divise les
différentes positions de « là » en six parties :
L’utilisation
de l’expression « là » est fortement présente dans la vidéo des têtes
à claques, ce mot emporte plusieurs significations. Le Petit Robert divise les
différentes positions de « là » en six parties :
- comme adverbe, désignant le lieu «Ne restez pas ici, allez là.»
- en combinaison avec le verbe être «être là = être présente»
- suivi d’une relative «Je suis allé là où vous êtes allé.»
- accompagnant un pronom ou un adjectif
démonstratif, qu’il renforce «C’est là
votre erreur.» « Celui-là. »
démonstratif, qu’il renforce «C’est là
votre erreur.» « Celui-là. »
- précédé d’une préposition « De là on aperçoit la mer. »
- Là, s’emploie parfois dans des dialogues pour
exhorter, apaiser, rassurer. Comme c’était souvent la cas dans le clip. « Hé là, doucement. »
exhorter, apaiser, rassurer. Comme c’était souvent la cas dans le clip. « Hé là, doucement. »
Exemple linguistique :
Le
français lequel qu'on parle à l'est du Canada est différent du français standard
parlé en France. Ce dialecte s’appelle le québécois qui est une sorte de mélange
entre le français et l’anglais. La langue des
américains influence fortement la culture et la langue à Québec. Alors, le
québécois est une variété de la langue française, parlée au Canada. Les
caractéristiques du français canadien sont les anglicismes. Ils utilisent
couramment des mots en anglais ou créent un nouvelle forme, un néologisme en
franglais (français / anglais). En anglais on parle du « shopping »,
au Canada on parle du « magasinage ». Dans l’extrait la maîtresse
utilise des anglicismes: « oh boy » ou avec la
prononciation anglaise du mot « O.K. ». De plus il y a différentes
prononciations des mots, par exemple dans l’extrait des mots « enfants »
ou « comportement » , le « e » est prononcé beaucoup plus
fort et ressemble presque à un « a » ouvert. Le mot « bien » est également
diversement prononcé, on entend presque chaque phonologie, le « n »
apparaisse comme une consomme prononcée avec le palais.
Le
français lequel qu'on parle à l'est du Canada est différent du français standard
parlé en France. Ce dialecte s’appelle le québécois qui est une sorte de mélange
entre le français et l’anglais. La langue des
américains influence fortement la culture et la langue à Québec. Alors, le
québécois est une variété de la langue française, parlée au Canada. Les
caractéristiques du français canadien sont les anglicismes. Ils utilisent
couramment des mots en anglais ou créent un nouvelle forme, un néologisme en
franglais (français / anglais). En anglais on parle du « shopping »,
au Canada on parle du « magasinage ». Dans l’extrait la maîtresse
utilise des anglicismes: « oh boy » ou avec la
prononciation anglaise du mot « O.K. ». De plus il y a différentes
prononciations des mots, par exemple dans l’extrait des mots « enfants »
ou « comportement » , le « e » est prononcé beaucoup plus
fort et ressemble presque à un « a » ouvert. Le mot « bien » est également
diversement prononcé, on entend presque chaque phonologie, le « n »
apparaisse comme une consomme prononcée avec le palais.
Par rapport au français de France il y a encore une autre
distinction. Les Canadiens respectent toujours les formules en féminins, ça
veut dire qu’ils utilisent la forme masculine et féminine : Par exemple –
le professeur, la professeure.
distinction. Les Canadiens respectent toujours les formules en féminins, ça
veut dire qu’ils utilisent la forme masculine et féminine : Par exemple –
le professeur, la professeure.
4) Deux explications /
recherche
recherche
Exemple
d’explication :
d’explication :
Par rapport à l’aspect pédagogique, cette vidéo nous montre très bien que
le professeur doit trouver de bons exemples pour illustrer son enseignement, parce que les
enfants avec tel âge remarquent non pas seulement le problème de mathématique,
mais aussi le problème du vol des pommes. Chez les enfants l’équité est
fondamentale et c’est pour ça que toute la classe se focalise sur le vol et les
causes qui sont liés avec ceci. Une personne pose la question et toute de suite
les autres élèvent commencent à répéter la question : « Pourquoi
est-ce que Paul a volé des pommes ? ». C’est un phénomène chez les
enfants qui crée une sorte de dynamique de groupe et qui pourra être assez
difficile à résoudre pour le professeur. L’effet c’est une
distance entres les élèves et le professeur, car le professeur n'est
plus crédible. L’incompétence de cette professeure rend la situation encore
plus tragique. L'explication du professeur selon laquelle Paul et Marie sont des
amis, crée un effet de contradiction, parce que les élèves savent bien que
normalement on ne vole pas et surtout pas chez son ami. L’image du professeur
est assez stéréotypée et est incarnée d' une
façon humoristique, une critique des professeurs et de leurs moyens
d’enseignements.
le professeur doit trouver de bons exemples pour illustrer son enseignement, parce que les
enfants avec tel âge remarquent non pas seulement le problème de mathématique,
mais aussi le problème du vol des pommes. Chez les enfants l’équité est
fondamentale et c’est pour ça que toute la classe se focalise sur le vol et les
causes qui sont liés avec ceci. Une personne pose la question et toute de suite
les autres élèvent commencent à répéter la question : « Pourquoi
est-ce que Paul a volé des pommes ? ». C’est un phénomène chez les
enfants qui crée une sorte de dynamique de groupe et qui pourra être assez
difficile à résoudre pour le professeur. L’effet c’est une
distance entres les élèves et le professeur, car le professeur n'est
plus crédible. L’incompétence de cette professeure rend la situation encore
plus tragique. L'explication du professeur selon laquelle Paul et Marie sont des
amis, crée un effet de contradiction, parce que les élèves savent bien que
normalement on ne vole pas et surtout pas chez son ami. L’image du professeur
est assez stéréotypée et est incarnée d' une
façon humoristique, une critique des professeurs et de leurs moyens
d’enseignements.
Exemple
de recherche :
de recherche :
- Qu’est-ce que ce sont les têtes à claques?
Têtes à claques est un site internet humoristique québécois créé en
l’année 2006 proposant aux internautes une série de courts clips vidéos
d’animation 3D. Cettes vidéos mettent en scène différents personnages dans des situations cocasses.
l’année 2006 proposant aux internautes une série de courts clips vidéos
d’animation 3D. Cettes vidéos mettent en scène différents personnages dans des situations cocasses.
Grâce à l’internet les vidéos se diffusent très vite et connaissent un
grand succès. Parfois les clips sont transmettent à la télévision ou à la radio au
Canada.
grand succès. Parfois les clips sont transmettent à la télévision ou à la radio au
Canada.
Le créateur des têtes à claques a voulu originalement créer une émission
éducative pour enfants, mais pendant son travail qui consiste à créer des animaux avec
de la pâte à modeler, il a remarqué la chose suivante :
éducative pour enfants, mais pendant son travail qui consiste à créer des animaux avec
de la pâte à modeler, il a remarqué la chose suivante :
« Les Têtes à claques
sont un accident. Je me suis vite rendu compte que 90 % du temps, les gens
qui font de l’animation 3D ne font qu’animer des bouches et des yeux. Alors, j’ai commencé à faire
des tests et comme je suis très paresseux, je me suis dit que j’allais filmer
mon visage et ensuite mettre ma bouche et mes yeux sur les bonshommes en pâte à
modeler. »
sont un accident. Je me suis vite rendu compte que 90 % du temps, les gens
qui font de l’animation 3D ne font qu’animer des bouches et des yeux. Alors, j’ai commencé à faire
des tests et comme je suis très paresseux, je me suis dit que j’allais filmer
mon visage et ensuite mettre ma bouche et mes yeux sur les bonshommes en pâte à
modeler. »
De plus, le créateur s’est
inspiré du film «Chicken Run» qui
est également fait d’une technique d’animation en 3D.
inspiré du film «Chicken Run» qui
est également fait d’une technique d’animation en 3D.
En 2007 le créateur à gagné un
prix dans la catégorie « L’artiste qui vous fait pisser dans vos
culottes ». Le nombre des visites de son site
internet est phénoménal et son clip le plus fameux a été vu plus de 150'000
fois, par exemple le film : On déménage.
prix dans la catégorie « L’artiste qui vous fait pisser dans vos
culottes ». Le nombre des visites de son site
internet est phénoménal et son clip le plus fameux a été vu plus de 150'000
fois, par exemple le film : On déménage.
dimanche 19 octobre 2014
Chapitres 17 à 20 Laila Rentzel
Renforcement de l’écrit et de l’oral
Livre: Le Grand Cahier, Agota Kristof
Pourquoi ces chapitres
sont-ils importants?
Les chapitres sont importants parce qu’ils montrent de divers façons la misère de
cette époque : La cruauté forcée de Grand-Mère, le désespoir et en même
temps la curiosité des jumeaux, l’épuisement des soldats, la détresse, la
famine, la tristesse infinie, la perte des racines, deuil et la folie déjà dans
la tête des enfants. En plus ces chapitres sont importantes parce qu’ils
montrent la vie social pendant la guerre. Agota Kristof prend la parole avec Le Grand Cahier, un
récit dont l’action se déroule dans un pays en guerre: Peu importent les
précisions géographiques ou temporelles : ce qui compte c’est la cruauté de
la guerre.
Résumé des chapitres 17
à 20 :
Titre du chapitre 17 : LE DESERTEUR
Les jumeaux
trouvent dans la forêt un soldat, sans uniforme. Il s'enfuit de la
guerre mondiale, se cachait et ne voulait plus combattre ses ennemies. On sent
une perte de motivation et une tonalité très sombre. La misère est soulignée par
la faim et des larmes du soldat. Finalement les deux garçons apportent au
soldat de la nourriture et une couverture, parce qu’il en avait absolument
besoin, comme le disaient les jumeaux. Le dernier mot résume très bien le chapitre 17 : « épuisement ». Le soldat donnait des signes de cassement
et de manque de force, parce que le travail dans la guerre l' a physiquement
et psychologiquement usé.
Titre du chapitre 18 : EXERCICE DE JEÛNE
Les garçons
commencent un exercice pour supporter la faim énorme dont ils souffrent tant.
Pour cela ils ne mangent pas et ne boivent que de l’eau. Leur Grand-Mère
profite de la situation, cuit un poulet et le mange toute seul en mettant les
garçons en appétit. Dans ce chapitre le côté méchante, égoïste, avare et sévère
de la Grand-Mère apparaisse et renforce l'idée d'une misère sociale dominante à cette époque. Les
jumeaux ont mal au ventre et ne peuvent pas dormir.
Le lendemain
ils se réjouissent du petit déjeuner, mais ce-luie est enfermé par la grand-mère
et ils ne reçoivent presque rien à manger. De nouveau l’attitude cruelle, rude et
sans cœur se présente. La vie des jumeaux est dure et ils n’ont pas d’autre
choix que d’accepter les circonstances aggravantes, c'est dans ce but ils apprennent
seuls les lois de la vie. Au final Grand- Mère dit que c’est mauvais pour leur
santé de faire tels exercices. La santé et le bien-être sont loin de la vie
quotidienne, des garçons est bien traduit pas le constat suivant : « Elle nous
fait une soupe aux légumes avec le reste du marché, comme d’habitude. » Les
mots « comme d’habitude » relèvent la répétition et ennui de repas maigres.
Titre du chapitre 19 : LA TOMBE DE GRAND-PERE
Grand-Mère
part pour visiter la tombe de son mari. Les jumeaux ne sont pas informés, mais dans
le caché ils observent la situation. Avec des injures comme « fumier,
cochon, salopard » la vielle dame entretien la tombe. A la maison les
garçons posent des questions par rapport à leur Grand-Père, mais Grand-Mère ne
répond que avec des phrases courtes, avec de mensonges et se fâche vite. En parlant de l’empoissonnement de Grand-Père, elle répond de nouveau
avec des injures et nie ce que les gens racontent.
Titre du chapitre 20 : EXERCICE DE CRUAUTE
Les garçons
commencent encore une fois un exercice pour mieux supporter la cruauté. Pour
cette raison ils coupent la tête d’un poulet, sans la permission de Grand-Mère,
qui s'est mise toute de suite en rage. Ensuite les jumeaux commencent à tuer des
poisson, des lapins, des canards et entre autres des animaux qu’ils ne serait normalement pas nécessaire la tuer. D’une manière extrêmement brutale, ils
noient des souris et torturent le chat. Ils le font pour s’habituer à telles
situations. Dans ce chapitre Grand-Mère montre des émotions, elle pleure. Ce
sont des larmes de désespoir.
1.) Une explication
stylistique sur le texte et le savoir-faire de l’écriture chez Agota Kristof
Jeu phonétique sur le « j » dans
le chapitre « Le déserteur »
Au moment où
les jumeaux rencontrent le jeune soldat apparaît dans l’œuvre un jeu
phonétique sur la semi-consonne « j ». Le soldat parle d’une façon
égocentrique, comme s'il était seul dans la misère. L’écrivain met toute l’attention du lecteur
au soldat en utilisant souvent des pronoms personnels, le « je ». De
l’autre part on remarque que le français du soldat n’est pas élaboré, ceci peut-être un indice, que le soldat est un étranger et que le français ne pas sa langue maternelle.
Au sens figuré le « j » exprime et renforce l’épuisement du soldate,
la fréquente utilisation du « je » accélère le rythme pour montrer
que le soldat et en fuit et qu’il ne lui reste pas beaucoup de temps à vivre.
2.) Une interprétation
du chapitre «Exercice de cruauté»
Quelle signification
affiche la phrase suivante de Grand-Mère : « Il faut savoir tuer
quand c’est nécessaire. »
Ce qui
semble transmettre une tonalité poétique et savante est en réalité la cruauté
par excellence. L’humour noir prend une position centrale de l’œuvre et crée un
univers très cru et pervers. Cette expression de Grand-Mère donne au lecteur un
indice et fait allusion que c’est elle qui a assassiné son mari. De nouveau
le caractère incroyablement dur de Grand-Mère apparaît dans cette expression
qu’elle ne faut jamais confronter aux enfants. Mais c’est exactement cela que
Grand-Mère fait tous les jours. Dans l’énoncé le mots le plus frappant est
« nécessaire » cela qui traduit le fait qu'il y a vraiment eu .....XXXXX ???? . Cette nécessité ouvre l' interprétation : elle l'a tué pour des raisons financières, sociales, d’amour, guerrières,
de jalousie, n’importe quoi. La deuxième partie frappante de l’expression c’est
« Il faut savoir tuer ». Le verbe falloir est fortement lié à un
devoir ou une obligation. Donc Grand-Mère apprend et développe aux enfants un
comportement incorrect et complètement au-delà de l’imaginable.
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