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jeudi 29 janvier 2015

Performance - La vidéo

Performer - Anna, Laila, Valérie

Performance - A common misconception

Pour notre petite vidéo, nous nous sommes servies de plusieurs points d'inspiration. Ceux-ci seront présentés l'un après l'autre sur les lignes suivantes.

D'un côté, nous sommes parties des publicités d'aujourd'hui - comment le suspense est-il construit, quels sont les points importants représentés?
Nous étions d'accord sur le fait que dans les publicités que nous visionnons aujourd'hui, le produit n'est pas le seul point d'intérêt - les images représentent un certain lifestyle, un style de vie, d'un côté entourant le produit, mais voulant inciter le spectateur à s'insérer dans ce monde. Nous avons donc décidé de nous servir de cette idée de 'monde' et pour ce, de structurer notre performance en trois lieux de représentation.

Une chose importante pour nous était de trouver une forme de jeu avec la langue. En disant une chose, veut-on vraiment parler de celle-ci? Ou transmettre un tout autre message? Qu'attend le spectateur, comment participe-t-il?

Et pour conclure, mais sans en dire trop car ce serait gâcher l'extrait - après le jeu sur le contenu d'un énoncé verbal, nous avons cherché à jouer avec le non-verbal. Qui, accompagné d'images, transmet tout autant un message que le verbal. Ou même, serait-il plus clair, car non-commenté?

FILMLI :)

mardi 9 décembre 2014

Le beau Serge - ouïr et voir de Laila Rentzel











L’importance de cette scène :
Cette scène
du film « Le beau Serge » est importante parce que premièrement elle
nous montre les deux personnages principaux : Marie une jeune fille de 17
ans et François qui est récemment dans la ville. Il ne fallu pas plus de deux
rencontres des deux personnages pour qu’ils voient  que l’harmonie entres eux était bien
formée.  Après une invitation de Marie,
le jeune François l’accompagne à la maison d’elle. Précisément, Marie habite
dans un appartement qu’elle partage avec un vieil homme. Il me semble
intéressant dans cette scène que l’acte de l’amour n’est pas montré, mais le
spectateur sait quand même très bien ce qui c’est passé. Les deux personnages
restent couchés dans le lit et parlent ensemble. Finalement, François remarque
pendant la conversation que Marie s’est couchée une fois avec Serge. Serge
c’est le meilleur copain de François, qui est dans une liaison avec une femme
enceinte. Cette nouvelle d’elle crée une sorte de tension entre les deux, parce
que c’est François qui tombe maintenant dans la figure qui est entre Marie et
son copain Serge.
Une deuxième
nouvelle qu’il reçoit dans cette scène c’est le fait, que Marie ne sait pas qui
est son père biologique et que sa mère est déjà morte. Cela renforce la
tragédie et rend toute la situation plus horrible et douloureuse. 

La structure de la scène et l’effet du noir
et blanc :
Peut-être
c’est seulement une opinion de ma part, mais quand le film est montré en noir
et blanc, le cerveau doit activer d’autres sens pour rendre la scène complète.
Je pense à ce moment aux oreilles, ils sont obligés de bien écouter parce que
avec la musique beaucoup de choses sont transmit de façon inconsciente. Un exemple
pour illustrer ce phénomène : Des le deuxième regarde de la scène j’ai
remarqué que tout au début les sons d’une cloche apparaissent. Une scène après,
le prêtre parle de la messe que François a raté. Les cloches indiquent donc à
ce moment qu’il s’agit d’une journée sainte et qu’il aurait une messe à
l’église. Plus généralement, la musique joue un rôle très important et indique
souvent le sentiment d’alentours, les émotions des personnages et souligne
l’action qui se passe.

Comme déjà
mentionné, l’acte d’amour n’est pas montré, peut-être pour des raisons de
censure, mais l’aspect érotique est quand même sensible. En mettant en scène la
jambe nue de Marie, qui joue avec la lampe de la chambre, l’effet érotique est
construit, parce que la jambe d’une femme est le symbole de la beauté et de
l’érotisme.  

Finalement
on peut dire que la scène montre à côte de la relation entre Marie et François également
la misère et la pauvreté de cette époque, parce que les meubles, même l’appartement
semble être dans un mauvais était.






































Interview_Laila_Rentzel corrigé



Introduction et justification de mon choix

Dans la cantine de l’université de Bâle j’ai rencontré Sibylle, elle tenait dans sa main son sac à dos lourd, portait comme presque toujours une écharpe colorée et il y avait sur son visage un sourire. J’ai préparé mon portable, installé le « Sprachmemo », et commençais sans grande introduction à lui poser des questions. C’est pour ça peut-être que les réponses sont très spontanées. Mais, honnêtement, c’était mon but de faire une interview, qui ressemble plus à un dialogue entre deux copines qu’une interview bien structurée et établie.
J’ai choisi Sibylle pour plusieurs raisons, une est son bilinguisme entre anglais et français. L’autre c’est qu’elle fait des études à Bâle, donc pour nous deux c’est une win-win situation de fixer le rendez-vous à Bâle même. Enfin son compte sur « facebook » m’a inspiré depuis longtemps, parce que son compte ne ressemble pas à ceux qu’on trouve normalement sur « facebook ». C’est également le thème sur lequel qu’on va discuter ensemble dans le dialogue entre nous deux.

L’interview est faite avec Sibylle Friedrich. Elle est étudiante a 23 ans, a commencé des études de français et anglais à Bâle et habite près de Lucerne. Avec elle j’ai discuté quelques points concernant les réseaux sociaux, en mettant l’accent sur le réseau social « facebook ».
Qu’est-ce que tu en penses et pourquoi t’as choisi d’ouvrir un compte?
Elle a ouvert un compte sur facebook pendant qu’elle était au lycée pour rester en contact avec des amis. En gros, elle voulait faire partie du même groupe, pour ne pas avoir le sentiment d’être exclue.
En attendant j’ai vu que tu as quitté ton compte sur « facebook », pour quelles raisons?
Ce n’est pas la première foi qu’elle désactive son compte, parce qu’elle s’est énervée du sentiment de dépendance. Elle avait toujours l’espoir d’un nouveau message, mais finalement on ne reçoit rien et perd son temps en regardant des photos. En plus elle a remarquée, quelle se promenait sur « facebook » sans intention, sans vouloir contacter personne. Donc elle a choisi de quitter le réseau, car cela prenait seulement du temps et ce temps qu’elle perdait dans ce réseau social elle voulait l’investir en d’autres activités.

Pendant mes recherches j’ai vu qu’elle avait eu un compte qui ne ressemblait pas du tout à celles comptes qu’on retrouve normalement sur « facebook ». Elle est un cas particulier, parce qu’elle a mis des vidéos et campagnes en ligne qui luttent pour l’égalité entre femme et homme, des campagnes politiques, des films qui montrent comment chaque personne pourrait contribuer à améliorer l’environnement durable. Pour cela, je lui ai posé la question suivante :
Quel était ton but ? Et est-ce que c’était efficace de transmettre telles informations et déclaration à travers le site internet ?
J’ai eu le sentiment quelle s’est réjouie de mes recherches et de mon observation. Elle a publié des sujets qui l’intéressent et qui lui tient à cœur. A son avis « facebook » est une bonne plateforme pour transmettre de telles informations, mais elle avoue que ce n’était pas une démarche active qu’elle a juste essayé de partager ses propres idées avec d’autres. Le but était de sensibiliser tout le monde, mais pas d’une manière très active.
Donc, facebook ce n’est pas seulement un medium pour partager les nouvelles photos des dernières vacances ?
Elle approuve ce dire totalement, parce qu’elle même n’a pas mis beaucoup de photos sur le site et si on trouve des photos, ils sont vieux et ne pas d’elle.
Egalement à ce point, j’aimerais faire mes remerciements à Sibylle.


Une analyse des deux expressions suivantes :

« être ado » : Sibylle mentionne cette expression tout au début de l’interview. Là, il s’agit d’une abréviation du nom « adolescent ». Pour les jeunes c’est typique, de raccourcir des expressions c’est plus efficace, économique et compréhensible.

« tenir à cœur » : Presque à la fin, Sibylle prend l’expression tenir à cœur pour dire que ce thème de propagande l’a vraiment intéressée et que c’est un souhait intensif. La référence au cœur renforce la relation et la demande.


Une explication : Le rôle de social media, notamment « facebook » dans notre ère

L’importance, la signification et les conséquences de facebook :
Aujourd'hui, vous pouvez à peine voir quelqu'un sans un smartphone ou un ordinateur portable à la main. Que ce soit dans le métro, dans les cafés ou dans le parc, presque toujours les médias et les réseaux sociaux sont présentes. Le développement rapide des technologies de l'information et des nouvelles communautés et des réseaux numériques indiquent l’impact immense sur la façon dont nous communiquons.
Dans le monde de l’internet les utilisateurs ont de nombreuses façons de communiquer. Cela comprend par exemple le chat où on peut interagir souvent de façon anonyme.
Le monde de facebook et les interactions dans le réseau social est souvent utilisé par des jeunes.
Mais la communauté en ligne de caractère et généraliste mondial, touche pas seulement les jeunes mais de plus en plus presque tous les domaines de la vie et également des personnages âgées. En outre, « facebook » avec  plus de 950 millions domine tous les réseaux sociaux. Particulier me semble le fait qu’il y a le côté privées des utilisateurs qui donnent les dates et en même temps le côté professionnel qui prennent et travaillent avec les dates pour exister. La taille des données échangées a déjà atteint une dimension inimaginable : Plus de 100 petabyte (un nombre avec 17 zéros !) d’informations sont sauvegardé dans le concerne de facebook. 
Mais quel est le but d’un réseau social comme facebook ? Un tel réseau offre la possibilité de se présenter. Une personne qui est en ligne et qui est connectée avec un profil reçoit en même temps un certain sentiment d'unité, parce que cette personne fait partie d'une grande communauté en ligne.

Beaucoup d'adolescents utilisent les réseaux sociaux, dans le cadre notamment des amis et relations. Ils veulent rester en contact, parce que ils ont quitté la ville. Avec l’augmentation des amis sur facebook l’utilisateur a le sentiment d’être aimé. Un ami dans le monde virtuel est en fait rien de plus qu'un ajoutée sur demande de la personne en général, nous ne savons même pas l'autre ; alors que ces personnes vivent parfois dans notre environnement ou fréquentent la même école que nous.


Il est également important de considérer une autre question : La protection de la vie privée. À cet égard, il y a un certain scepticisme. Facebook est ambigu : D’un côté, un outil quotidien de communication et de collecte d'informations, de l'autre une menace incontrôlée à la vie privée. Ainsi, c’est à chacun de nous de se remettre en question et de décider si nous voulons créer un compte sur facebook, comment l’utiliser et quelles informations seront révélées. Cependant, cela nécessite une certaine éducation aux médias et plus de prudence.

vendredi 7 novembre 2014

voir - écouter, têtes à claques de Laila R













VOIR – ECOUTER

à Têtes à claques  (en allemand
Ohrfeigengesicht)

1) Typologie et synthèse
Il ne s’agit
pas d’une transcription classique d’une interview mais d’une transcription
s'intéressant au niveau du dialecte québécois. Les têtes à claques sont des personnages
d'une vidéo d’animation qui reproduisent une scène quotidienne. Dans
ce film vous retrouverez une scène à l’école où l’élève Gabriel et ses copains
font connaissance avec leur nouvelle professeure, madame Duguay. Celle-ci tente
d’enseigner à la classe quelques fondements de mathématique, mais le tout ne se
déroule vraiment pas comme prévu. 


2) Transcription



P =
Professeur
G = Gabriel,
élève avec des cheveux bruns
tE = toutes élèves
E2 = élève
avec des cheveux blonds
E3 = élève
en arrière
Ef = fille








P :        Bonjour
les enfants. Mon nom est Mme Duguay et c’est moi qui va être votre professeur
cette année. Alors pour commencer la journée on va se réchauffer avec des petits
exercices de mathématique.

tE :       (en
chœur)
beeeeeh

P :        tu
tu tu tuuu, arrêtez ça tout de suite là, vous allez voir c’est un problème
simple simple simple . OK, concentrez-vous bien. Marie a six pommes. Si Paul
lui prend deux pommes, combien restera-t-il de pommes à Marie ?
Oui Gabriel ?

G :       beh
beh moi j’ai une question, beh pourquoi Paul prend des pommes à Marie ?

E2 :      ouais c’est vrai ça ! Pourquoi ?

E3 :      ouais c’est vrai, pourquoi ?

P :        A
beh ça c’est…hmmm je ne sais pas…ce n’est pas très important – concentrez-vous
juste sur le problème.

G :       beh beh pour moi, c’est le seul
problème ! He Paul, c’est un piqueur des pommes.

E2 :      Piqueurs des pommes, piqueurs des pommes,
piqueurs des pommes

P :        non
non non ce n’est pas ça vous comprenez pas…ehm imaginez-vous que Paul et puis Marie
sont de très bons amis. Paul a fait ça juste pour rire.

E2 :      oui alors mais il n' y a, il n' y a rien de
drôle là dedans. C’est…c’est…

G :       Tout le monde sait que c’est contre la loi de voler les biens de
l’autrui
.
P :        Ah
(re)garde c’est juste une histoire pour illustrer un petit problème de
mathématique. là, Fai…Fais juste six moins deux. Okay ?

Ef :      ça
fait quatre, ça fait quatre

G :       non
non, non non, non non non non c’est pas juste le seul problème de mathématique
c’est aussi un grave problème de comportement et puis ça range notre société enfin
on ne commencera pas à tolérer ça  eeuh dans
mon livre Paul est un voleur
puis eeh faut qu’il aille au prison

E2 :      faut
qu’aille au prison, faut qu’aille au prison, faut qu’aille au prison 

E3 :      au
prison, au prison, au prison

P :        E..eh…ecoutez
enfants, on peut pas envoyer Paul à prison, savez-vous pourquoi ? 

G :       non ?

P :        Parce
que Paul n’existe pas !
OK ? J’ai j’ai j’ai l’inventé, là, il n’existe pas,
c’est c’est une petite histoire et c’est tout. Il n y a pas de Paul.

G :       ah
ouais ? Mais là c’est si Paul n’existe pas c’est, c’est…c’est qui qui à
volé les pommes à Marie d’abord ? hein hein hein ?  


E2 :      oui
c’est vrai ça c’est qui hein c’est qui ?

P :        oh
boy je sens qu l’année va être longue

G :       Puis
à part de cela, je ne sais pas mais vous avez été où quand tout ça c’est
arrivé? Hein ?
            Tu
as un alibi ? , enfin c’est parce que tu parles comme tu étais là c’est
pas mal… ????

E3 :      Check
dans sa sacoche, là les pommes se trouvent.  


Ring ring riing (cloche)

P :        uuh…

G :       après
tout ça considère-toi chanceuse t’es sauvé par la cloche. Parce que c’est toi
je suspect le numéro 1 dans cette histoire.

P :        oooh,
où c'est qu'j'ai mis mes valiums moi là.

G :       Et
puis pense-toi pas N’est ce pas de pousser dans l’intégrassion parce que moi je
ne peux pas finir avec tout l’inquiet ne peut que commencer.  
            And
dont even think about taking off during recess because I’m not done with
you ! The inquest has just begun.

E2 :      C’est
louche dans la fa.



3) Deux analyses :
grammaticale et linguistique
Exemple grammaticale :
L’utilisation
de l’expression « là » est fortement présente dans la vidéo des têtes
à claques, ce mot emporte plusieurs significations. Le Petit Robert divise les
différentes positions de « là » en six parties :
- comme adverbe, désignant le lieu «Ne restez pas ici, allez là.»
- en combinaison avec le verbe être «être là = être présente»
- suivi d’une relative «Je suis allé là où vous êtes allé.»
- accompagnant un pronom ou un adjectif
démonstratif, qu’il renforce «C’est là
votre erreur.» « Celui-là. »
- précédé d’une préposition « De là on aperçoit la mer. »
- Là, s’emploie parfois dans des dialogues pour
exhorter, apaiser, rassurer. Comme c’était souvent la cas dans le clip. « Hé là, doucement. »
Exemple linguistique :
Le
français lequel qu'on parle à l'est du Canada est différent du français standard
parlé en France. Ce dialecte s’appelle le québécois qui est une sorte de mélange
entre le français et l’anglais. La langue des
américains influence fortement la culture et la langue à Québec. Alors, le
québécois est une variété de la langue française, parlée au Canada. Les
caractéristiques du français canadien sont les anglicismes. Ils utilisent
couramment des mots en anglais ou créent un nouvelle forme, un néologisme en
franglais (français / anglais). En anglais on parle du « shopping »,
au Canada on parle du « magasinage ». Dans l’extrait la maîtresse
utilise des anglicismes: « oh boy » ou avec la
prononciation anglaise du mot « O.K. ». De plus il y a différentes
prononciations des mots, par exemple dans l’extrait des mots « enfants »
ou « comportement » , le « e » est prononcé beaucoup plus
fort et ressemble presque à un « a » ouvert.  Le mot « bien » est également
diversement prononcé, on entend presque chaque phonologie, le « n »
apparaisse comme une consomme prononcée avec le palais.
Par rapport au français de France il y a encore une autre
distinction. Les Canadiens respectent toujours les formules en féminins, ça
veut dire qu’ils utilisent la forme masculine et féminine : Par exemple –
le professeur, la professeure.


4) Deux explications /
recherche
Exemple
d’explication :
Par rapport à l’aspect pédagogique, cette vidéo nous montre très bien que
le professeur doit trouver de bons exemples pour illustrer son enseignement, parce que les
enfants avec tel âge remarquent non pas seulement le problème de mathématique,
mais aussi le problème du vol des pommes. Chez les enfants l’équité est
fondamentale et c’est pour ça que toute la classe se focalise sur le vol et les
causes qui sont liés avec ceci. Une personne pose la question et toute de suite
les autres élèvent commencent à répéter la question : « Pourquoi
est-ce que Paul a volé des pommes ? ». C’est un phénomène chez les
enfants qui crée une sorte de dynamique de groupe et qui pourra être assez
difficile à résoudre pour le professeur. L’effet c’est une
distance entres les élèves et le professeur, car le professeur n'est
plus crédible. L’incompétence de cette professeure rend la situation encore
plus tragique. L'explication du professeur selon laquelle Paul et Marie sont des
amis, crée un effet de contradiction, parce que les élèves savent bien que
normalement on ne vole pas et surtout pas chez son ami. L’image du professeur
est assez stéréotypée et est incarnée d' une
façon humoristique, une critique des professeurs et de leurs moyens
d’enseignements.
Exemple
de recherche :
- Qu’est-ce que ce sont les têtes à claques?
Têtes à claques est un site internet humoristique québécois créé en
l’année 2006 proposant aux internautes une série de courts clips vidéos
d’animation 3D. Cettes vidéos mettent en scène différents personnages dans des situations cocasses.
Grâce à l’internet les vidéos se diffusent très vite et connaissent un
grand succès. Parfois les clips sont transmettent à la télévision ou à la radio au
Canada.
Le créateur des têtes à claques a voulu originalement créer une émission
éducative pour enfants, mais pendant son travail qui consiste à créer des animaux avec
de la pâte à modeler, il a remarqué la chose suivante :
« Les Têtes à claques
sont un accident. Je me suis vite rendu compte que 90 % du temps, les gens
qui font de l’
animation 3D ne font qu’animer des bouches et des yeux. Alors, j’ai commencé à faire
des tests et comme je suis très paresseux, je me suis dit que j’allais filmer
mon visage et ensuite mettre ma bouche et mes yeux sur les bonshommes en pâte à
modeler. »
De plus, le créateur s’est
inspiré du film «Chicken Run» qui
est également fait d’une technique d’animation en 3D.
En 2007 le créateur à gagné un
prix dans la catégorie « L’artiste qui vous fait pisser dans vos
culottes ».  Le nombre des visites de son site
internet est phénoménal et son clip le plus fameux a été vu plus de 150'000
fois, par exemple le film : On déménage.





dimanche 19 octobre 2014

Chapitres 17 à 20 Laila Rentzel

Renforcement de l’écrit et de l’oral

Livre: Le Grand Cahier, Agota Kristof

Pourquoi ces chapitres sont-ils importants?

Les chapitres sont importants parce qu’ils montrent de divers façons la misère de cette époque : La cruauté forcée de Grand-Mère, le désespoir et en même temps la curiosité des jumeaux, l’épuisement des soldats, la détresse, la famine, la tristesse infinie, la perte des racines, deuil et la folie déjà dans la tête des enfants. En plus ces chapitres sont importantes parce qu’ils montrent la vie social pendant la guerre. Agota Kristof prend la parole avec Le Grand Cahier, un récit dont l’action se déroule dans un pays en guerre: Peu importent les précisions géographiques ou temporelles : ce qui compte c’est la cruauté de la guerre.

Résumé des chapitres 17 à 20 :

Titre du chapitre 17 : LE DESERTEUR
Les jumeaux trouvent dans la forêt un soldat, sans uniforme. Il s'enfuit de la guerre mondiale, se cachait et ne voulait plus combattre ses ennemies. On sent une perte de motivation et une tonalité très sombre. La misère est soulignée par la faim et des larmes du soldat. Finalement les deux garçons apportent au soldat de la nourriture et une couverture, parce qu’il en avait absolument besoin, comme le disaient les jumeaux. Le dernier mot résume très bien le chapitre 17 : « épuisement ». Le soldat donnait des signes de cassement et de manque de force, parce que le travail dans la guerre l' a physiquement et psychologiquement usé.

Titre du chapitre 18 : EXERCICE DE JEÛNE
Les garçons commencent un exercice pour supporter la faim énorme dont ils souffrent tant. Pour cela ils ne mangent pas et ne boivent que de l’eau. Leur Grand-Mère profite de la situation, cuit un poulet et le mange toute seul en mettant les garçons en appétit. Dans ce chapitre le côté méchante, égoïste, avare et sévère de la Grand-Mère apparaisse et renforce l'idée d'une misère sociale dominante à cette époque. Les jumeaux ont mal au ventre et ne peuvent pas dormir.
Le lendemain ils se réjouissent du petit déjeuner, mais ce-luie est enfermé par la grand-mère et ils ne reçoivent presque rien à manger. De nouveau l’attitude cruelle, rude et sans cœur se présente. La vie des jumeaux est dure et ils n’ont pas d’autre choix que d’accepter les circonstances aggravantes, c'est dans ce but ils apprennent seuls les lois de la vie. Au final Grand- Mère dit que c’est mauvais pour leur santé de faire tels exercices. La santé et le bien-être sont loin de la vie quotidienne, des garçons est bien traduit pas le constat suivant : « Elle nous fait une soupe aux légumes avec le reste du marché, comme d’habitude. » Les mots « comme d’habitude » relèvent la répétition et ennui de repas maigres.

Titre du chapitre 19 : LA TOMBE DE GRAND-PERE
Grand-Mère part pour visiter la tombe de son mari. Les jumeaux ne sont pas informés, mais dans le caché ils observent la situation. Avec des injures comme « fumier, cochon, salopard » la vielle dame entretien la tombe. A la maison les garçons posent des questions par rapport à leur Grand-Père, mais Grand-Mère ne répond que avec des phrases courtes, avec de mensonges et se fâche vite. En parlant de l’empoissonnement de Grand-Père, elle répond de nouveau avec des injures et nie ce que les gens racontent.


Titre du chapitre 20 : EXERCICE DE CRUAUTE
Les garçons commencent encore une fois un exercice pour mieux supporter la cruauté. Pour cette raison ils coupent la tête d’un poulet, sans la permission de Grand-Mère, qui s'est mise toute de suite en rage. Ensuite les jumeaux commencent à tuer des poisson, des lapins, des canards et entre autres des animaux qu’ils ne serait normalement pas nécessaire la tuer. D’une manière extrêmement brutale, ils noient des souris et torturent le chat. Ils le font pour s’habituer à telles situations. Dans ce chapitre Grand-Mère montre des émotions, elle pleure. Ce sont des larmes de désespoir.


1.) Une explication stylistique sur le texte et le savoir-faire de l’écriture chez Agota Kristof   
Jeu phonétique sur le « j » dans le chapitre « Le déserteur »
Au moment où les jumeaux rencontrent le jeune soldat apparaît dans l’œuvre un jeu phonétique sur la semi-consonne « j ». Le soldat parle d’une façon égocentrique, comme s'il était seul dans la misère. L’écrivain met toute l’attention du lecteur au soldat en utilisant souvent des pronoms personnels, le « je ». De l’autre part on remarque que le français du soldat n’est pas élaboré, ceci peut-être un indice, que le soldat est un étranger et que le français ne pas sa langue maternelle. Au sens figuré le « j » exprime et renforce l’épuisement du soldate, la fréquente utilisation du « je » accélère le rythme pour montrer que le soldat et en fuit et qu’il ne lui reste pas beaucoup de temps à vivre.

2.) Une interprétation du chapitre «Exercice de cruauté»
Quelle signification affiche la phrase suivante de Grand-Mère : « Il faut savoir tuer quand c’est nécessaire. »
Ce qui semble transmettre une tonalité poétique et savante est en réalité la cruauté par excellence. L’humour noir prend une position centrale de l’œuvre et crée un univers très cru et pervers. Cette expression de Grand-Mère donne au lecteur un indice et fait allusion que c’est elle qui a assassiné son mari. De nouveau le caractère incroyablement dur de Grand-Mère apparaît dans cette expression qu’elle ne faut jamais confronter aux enfants. Mais c’est exactement cela que Grand-Mère fait tous les jours. Dans l’énoncé le mots le plus frappant est « nécessaire » cela qui traduit le fait qu'il y a vraiment eu .....XXXXX ???? . Cette nécessité ouvre l' interprétation : elle l'a tué pour des raisons financières, sociales, d’amour, guerrières, de jalousie, n’importe quoi. La deuxième partie frappante de l’expression c’est « Il faut savoir tuer ». Le verbe falloir est fortement lié à un devoir ou une obligation. Donc Grand-Mère apprend et développe aux enfants un comportement incorrect et complètement au-delà de l’imaginable.